Coke

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Auteur : Cette œuvre a été écrite par Amélie Nothomb, née en 1967 à Kobe, elle est d’origine belge, mais a vécu son enfance au Japon. Devenue adulte, elle a voulue intégrer la société japonaise en voulant travailler chez Yumimoto. La thèse du livre ici d japonaise, l’auteur es difficiles, en effet avo occident. Il faut mont bas pour avoir le mei S p next page dans la société euses situations si facile qu’en buter au plus les employés de l’entreprise. Amélie Nothomb qui a vécu son enfance au Japon et parlant courrament japonais ne comprend pas ce qui lui manque de plus.

Elle est aussi confronter à une forme de racisme, en effet presque tout les employés ne la considèrent pas comme une employée, elle est souvent rejetée. Analyse de l’oeuvre : Amélie Nothomb revient quelques années plus tard au Japon afin de travailler dans une entreprise et vivre une vrai vie japonaise. Elle travaille donc chez Yumimoto, une entreprise d’import export. e premier jour, elle était sous l’ordre de mademoiselle Mori, qui elle était sous l’ordre de monsieur Saito et qui lui était sous l’orde de monsieur Om Omochi.

On lui montre son bureau qui est en face de ademoiselle Mori-

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Monsieur Saito lui donne de suite un travail qui était d’écrire une lettre a Adam Johnson avec qui il devait jouer au golf. Amélie se mit de suite au travail trouvant que c’était facile mais à chaque fois qu’elle donnait la lettre à monsieur Saito, celui-ci jettait la lettre sans même lire vraiment, et cela dura pour une quinzaine de lettres. On peut voir que la torture commençait dès le début sans aucune raison, voici le passage du texte, « L’exercice me parut facile.

Je m’assis et écrivis une lettre cordiale : monsieur Saito se réjouissait à l’idée de jouer au golf le dimanche uivant avec monsieur Johnson et lui envoyait ses amitiés. Je l’apportai à mon supeneur. Monsieur Saito lut mon travail, poussa un petit cri méprisant et déchira – Recommencez. Je pensai que j’avais été trop aimable ou familière avec Adam Johnson et je rédigeai un texte froid et distant: monsieur Saito prenait acte de la décision de monsieur Johnson et conformément à ses volontés jouerait au golf avec lui. ». Cet acharnement s’arrêta quand mademoiselle Mori arriva, elle lui donna des documents à lire.

Mais plus les jours passaient, plus Amélie ne savait pas qu’elle était sa réelle onction. Puis petit à petit elle commencit à donner le café à tout les employés, elle connaissait les habitudes de café de chacun et les heu 2 donner le café à tout les employés, elle connaissait les habitudes de café de chacun et les heures même. Un jour de réunion, elle avait distribuer du café à des personnes venant d’une autre entreprise, en distribuant elle parlait japonais, ce fut gênant pour les personnes en réunion et monsieur Ochimoto qui était lui-même en réunion.

Il n’étai pas d’accord qu’une occidentale puisse comprendre leur langue et donc comprendre ce qui se isaient en réunion. C’était bien sûr injuste pour Amélie car elle a été condamné par monsieur Saito à ne plus parler japonais et d’essayer de ne plus comprendre. Cétait bien sûr impossible, et c’est injuste de condamner une personne parlant japonais à faire semblant de ne pas parler et ne pas comprendre, voici un passage du texte « Vous avez profondément indisposé la délégation de la firme amie !

Vous avez servi le café avec des formules qui suggéraient que vous parliez le japonais à la perfection ! – Mais je ne le parle pas si mal, Saito-san. – Taisez-vous ! De quel droit vous défendez-vous ? Monsieur Omochi est très fâché contre vous. Vous avez créé une ambiance exécrable dans la réunion de ce matin : comment nos partenaires auraient-ils pu se sentir en confiance, avec une Blanche qui comprenait leur langue ? A partir de maintenant, vous ne parlez plus Japonais. Je le regardai avec des yeux ronds. – Pardon ? – Vous ne connaissez plu 3 plus japonais.

Vous ne connaissez plus le japonais. C’est clair ? – Enfin, c’est pour ma connaissance de votre langue que Yumimoto m’a engagée ! » Ainsi Amélie devait faire semblant de ne plus parler cette langue, e qui fut très blessant pour la jeune femme car elle avait vécu son enfance au Japon, apprit le japonais pour finalement ne pas parler. Puis un jour, monsieur Saito lui demanda de photocopier un tas de documents sans raison, mais à chaque fois qu’elle lui remettait les documents ils les jettaient comme pour les lettres. Impossible de comprendre pourquoi une telle torture.

Pendant qu’elle passait son temps à photocopier, monsieur Tenshi, un employé, voulait que Amélie rédige un rapport sur le beurre allégée. Elle était heureuse d’avoir enfin un vrai travail, mais eulement le bonheur n’a pas duré longtemps car monsieur Omochi fut averti par quelqu’un que le rapport a été rédigé par Amélie. Monsieur Omochi convoqua donc Amélie et monsieur Tenshi à son bureau, il gronda fort sur eux et Amélie essaya de se défendre, mais ce qu’elle ne comprenait pas c’est que les employés sont interdit de se défendre et de répondre à leurs supérieurs.

Par la suite, monsieur Tenshi confia a Amélie que celui qui avait dit à monsieur Omochi à propos de notre rapport c’était mademoiselle Mori- Amélie fut étonnée, elle a été si naiVe, elle p propos de notre rapport c’était mademoiselle Mori. Amélie fut étonnée, elle a été si na’lVe, elle pensait que mademoiselle Mori était une amie et non une collègue. Elle est donc parti voir mademoiselle Mori pour savoir pourquoi elle a fait ça, mademoiselle se défendit en disant qu’elle était sa supérieur et qu’elle était en tout droit de faire respecter les règles de l’entreprise.

A partir de ce moment là, Amélie comprenait vraiment que personne ne pouvait l’aider, au contraire mademoiselle Mori ne pouvait pas voir Amélie évoluer si vite dans ‘entreprise alors que elle même à galérer pendant des années avoir un bon poste. Elle voulait donc faire souffrir Amélie comme elle elle avait souffert. Le lendemain, elle lui confia un travail de comptabilité, il fallait classer des documents, mais sauf que classer des documents japonais n’était pas si facile que ça.

Elle lui confiat d’autres travail de chiffres, mais Amélie n’arrivait pas, ? chaque fois elle se trompait et cela énervait mademoiselle Mori. Les autres employés en rigolaient de la situation, elle était alors rabaissée constamment par mademoiselle Mori, avec des mots lessant, voici le passage L’honneur ! Qu’est-ce que vous y connaissez, à Ihonneur ? Elle rit avec mépris. Figurez-vous que l’honneur existe aussi en Occident. – Ah ! Et vous trouvez honorable d’affirmer sans vergogne que vous êtes la dernière des imbécile S Ah !

Et vous trouvez honorable d’affirmer sans vergogne que vous êtes la dernière des imbéciles ? Je ne pense pas que je sois si bête. – Il faudrait savoir ; vous êtes soit une traitresse, soit une demeurée il n’y a pas de troisième possibilité. » Elle lui confia alors une autre tâche qui était dans le même enre, des chiffres et encore des chiffres, Amélie ne comprenait pas pourquoi mademoiselle Mori lui confiait des tâches qu’elle ne maîtrisiat pas, peut-être pour lui faire quitter le poste, mais Amélie était determinée à y rester car quitter le poste était une forme de déshonneur devant les autres employés.

Elle subissait alors les différentes tortures de chacun d’entre eux. Elle passait des nuits blanches sur le travail confié par mademoiselle Mori, elle en devenait folle. Mais un jour, monsieur Omochi fut très en colère il cria sur mademoiselle Mori, devant les autres employés, c’était du jamais vu. Mademoiselle Mori se faire gronder alors que d’habitude elle grondait Amélie. Mademoiselle Mori se precipita dans les toilettes pour cacher ses larmes car celui ou celle qui regarde les larmes coulés de mademoiselle Morl ne sera pas épargner.

Amélie ne savait pas, elle couru consoler mademoiselle Mori dans les toilettes, mademoiselle Mori était en pleurs, et cela l’énerva que Amélie puisse la voir dans cet état. A partir de ce moment, Amélie n’était plus épargner par mademoise Amélie puisse la voir dans cet état. A partir de ce moment, Amélie n’était plus épargner par mademoiselle Mori. Elle lui confia dès le lendemain le poste de « dame pipi elle devait nettoyer les toilettes hommes et femmes. Amélie ne comprenait pas ce qu’elle avait fait de plus mal.

Mais elle avait encore une fois acceptée cette torture incompréhensible. Cette torture dura jusqu’à l’achèvement de son contrat. Pour préserver son honneur, elle avait tout subit. Elle esseya en vain de comprendre ses employés, mais personne ne lui a fait intégrer dans ce cercle. A la fin, elle dit quelques mots d’adieux à ses supérieurs avant de partir, mais on rigolait encore une fois d’elle en se emandant ce qu’elle pouvait bien faire après ou quel peut être son projet sachant qu’elle est bon à rien.

Arrivé en Belgique, elle écrivit le livre et commençait à avoir du succès, jusqu’au jour ou mademoiselle Mori écrivit une lettre dans laquelle elle s’excuse de son comportement. Ce livre est un gros point d’interrogation sur l’intégration des occidentaux ou de n’importe quel autre origine dans le Japon. es japonais considèrent-ils les occidentaux comme des personnes ayant les même qualités qu’eux ? Il y a une forme de discrimination, on a l’impression qu’il est impossible de faire cesser ce cercle vicieux