CMOFFICIEL

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DEMOGRAPHIE Qu’est-ce-que la démographie? Liobjet de la science de la population est de « s’occuper des hommes, de leur état encore précaire, de leurs progrès encore contestés, des lois physiologiques qui les régissent, des lois sociales qui les doivent régir, de l’économie des forces humaines qui est de théorie, et de leur dis e la liberté et de la érité, du bien-être servitude, du travail or 23 par hérédité, de la mi re • naissance et de la Snipe to View mort, de l’argent et d u commerce, du gouvernement, de l’i autres géhenne Achille Guillard, Éléments de statistique humaine ou Démographie comparée (1855)

LES ORIGINES – John Graunt (1620 – 1674). Premier à avoir travaillé sur la mortalité. Il a publié en 1 662 les résultats d’une analyse sur la mortalité à Londres sur environ 20 ans. Edmund Halley (1656 – 1742). Astronome et démographe. Il a perfectionné le travail de Graunt. A établi une table de mortalité. Données à partir de la ville de Breslau, en Allemagne. Il voulait calculer le montant de ce qu’allaient payer les gens souscrivant ? des assurances. ue la régularité venait d’une loi divine, en ignorant totalement la dimension scientifique et biologique. A LA RECHERCHE

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DE LA TAILLE IDÉALE DE POPULATION De Platon à Thomas Robert Malthus (1766 – 1834) « The population tends to increase in geometric progression while the subsistence grows arithmetically » Intérêt pour cette taille idéale de population dès HAntiquité. Ex : taille idéale de la cité grecque. Platon avait fait une estimation dans La République : 5 000 personnes.

Les religions elles-mêmes ont eu un avis sur le sujet. Elles sont plutôt populationnistes, les enfants sont considérés comme une richesse et avaient de la valeur. Ex : confucianisme. Il faut assurer la survie de l’esprit des ancêtres en faisant plein de garçons. Les filles sont un fardeau. Au 17e siècle, en France, on prend en compte la question de la taille de la population : Favoriser son accroissement. Colbert va prendre des mesures qui visent ? accroitre la population du royaume.

Exonération des taxes pour les couples qui se marient avant 20 – Idem pour les familles de 10 enfants – Encourager l’immigration et décourager l’émigration Au 18e siècle, ces théories populationnistes commencent à être critiquées. La pauvreté est plus insupportable, intolérable. On se retrouve donc avec des populations nombreuses et pauvres. Le lien est fait entre taille de la population et ressources. On ne peut as nourrir tout le monde. Condorcet (penseur de la nsidère que la pauvreté PAGF 3 et la pauvreté diminue.

D’autres, comme Malthus pensent que ça ne suffira pas, qu’il faut mettre des freins à la croissance de la population. Malthus était un pasteur protestant anglais. En 1798, il rédige Essai sur le principe de la population. Limitation des naissances. – Retard de l’âge du mariage Abstinence Il veut arriver à un équilibre entre taille de la population et ressources. Si on ne fait rien, la croissance de la population est plus rapide que celle des ressources. Malthusianisme : Théorie qui préconise la limitation de la roissance d’une population.

Dans les années 60, émerge un nouveau terme, le néo- malthusianisme. Il vise aussi la limitation de la croissance de la population mais par des moyens plus modernes comme la contraception. PRINCIPALES SOURCES 3 Accroissement total Solde naturel + Solde migratoire Estimation du solde migratoire Entrées : Ministère de l’intérieur (titres de séjour), Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA) Sorties : Aucune données Situation actuelle pop française 1er janvier 2013 : 65 543 000 naissances : 800 000, TBN z 12,0/1000 , décès : 550 000, TBM z 9/1000

SN = + 200 000, SM = 40 000, Accroissement total = 250 000 Projection population INSEE : (hypothèse évolution population) on remarque globalemnt plus de personnes âgées, moins de décès et un solde naturel plus petit. MODELES DE POPULATION Ils décrivent révolution de la taille et de la structure par âge d’une population dans des cas particuliers. population malthusienne : Population dont la mortalité et la structure par âge sont Invariantes.

A une croissance exponentielle Le nombre des naissances et des décès y augmentent aussi de façon exponentielle. population stable : population malthusienne dont la fécondité est nvariante. Soit une population fermée soumise à une mortalité et une fécondité constantes. A Ion terme, que devient sa taille, sa structure par âee et son t ment? la naissance. Histoire : Fluctuations, expansions puis brusques régressions, et stagnation à long terme jusqu’au XIXème siècle. opulation mondiale : croissance exponentielle à partir du XIXème (1 M vers 1800, 2M vers 1925, 6,5M début 2006, 9M en 2050 TRANSI ION SANITAIRE Au cours de la transition se produit une évolution du profil épidémiologique au cours de laquelle les pandémies infectieuses sont progressivement remplacées par des aladies dégénératives ou liées aux comportements Transition épidémiologique : Passage d’une situation où les causes de décès les plus fréquentes étaient des causes infectieuses à des maladies liées au comportement humain Déterminants de la mortalité Déterminants biologiques/(épi)génétiques Comportements individuels : modes de vie, comportements ? risques, risques professionnels, recours aux soins, etc. Déterminants environnementaux : pollution, climat, etc. Etat de l’art dans le domaine médical Politiques sanitaires : accès aux soins, prévention, etc.

Les 3 phases de la transition épidémiologique : « l’âge de la pestilence et de la famine où la mortalité était forte et fluctuante et la médecine totalement inefficace, l’espérance de vie se situant, en moyenne, au-dessous de 30 ans. On meurt jeune et vite – « l’âge du recul des pandémies » durant lequel, grâce ? l’invention d’une médecin e, l’espérance de vie s 3 niveau très bas, la médecine restant inefficace face au défi des maladies chroniques tandis que l’industrialisation et les mutations sociales qu’elle impose engendre de nouveaux risques. Le premier âge est caractérisé par la prédominance des maladies nfectieuses, les grandes endémies faisant le niveau moyen de la mortalité et les épidémies se conjuguant avec les famines pour produire les fluctuations. A Londres au XVIIe siècle les trois quarts de la mortalité londonienne étaient attribuables à des maladies infectieuses, à la malnutrition ou à des complications de la maternité. Dans le cas de la France, on peut considérer que ce premier âge prévaut jusqu’au milieu du XVIIIe siècle. Au cours du deuxième âge, les épidémies se raréfient et les maladies infectieuses endémiques reculent, la mortalité baisse et ses fluctuations s’atténuent. Cette « transition » ommence dans les pays d’Europe du nord-ouest dès le XVIIIe siècle, s’étend peu à peu au reste de l’Europe avant de gagner les pays du sud au XXe siècle. Du point de vue des épidémies, en Europe, le choléra a remplacé la peste mais leur violence est bien moindre et ce nouveau fléau est beaucoup plus vite endigué que les précédents. armi les endémies majeures, la tuberculose qui, dans un premier temps, progresse avec [‘industrialisation et l’entassement urbain, commence elle-même à régresser à la fin du XIXe siècle. En France, par exemple, le développement du capitalisme industriel sous le Second Empire s’est accompagné ‘une pause dans la baisse de la mortalité, mais celle-ci a repris de plus belle à partir des années 1880, avec un recul massif et généralisé des maladies infectieuses, et n’a belle à partir des années 1880, avec un recul massif et généralisé des maladies infectieuses, et n’a plus été interrompue que par les deux guerres mondiales. Avec le troisième âge, d’après Omran, les progrès de l’espérance de vie se ralentissent et tendent à plafonner.

Certes, les causes de décès traditionnelles continuent à régresser mais les bénéfices de cette évolution favorable sont de plus en plus contrecarrés par a montée de nouvelles endémies, qu’il s’agisse des « maladies de dégénérescence » (maladies cardiovasculaires, cancers, diabète, troubles du métabolisme) ou des maladies de société Au cours de la transition les changements les plus importants en termes de santé et de mortalité concernent les femmes et les jeunes enfants (Omran, proposition 3) L’évolution du profil épidémiologique est fortement liée aux évolutions démographiques et socio-économiques caractéristiques des sociétés « modernes ». Omran, Proposition 4) Les facteurs de la transition épidémiologique : ?? Contrôle des épidémies (mesures sanitaires) • Amélioration de l’alimentation (agriculture, stockage et transport) : Dans les pays dvpés, ce sont des avancées majeures sur le plan agricole qui vont permettre le recul des famines et des épidémies stokage des récoltes, nvx moyens de transport meilleure contrôle des épidémies. • Amélioration de l’hygiène (traitement de l’eau et des déchets) : on contrôle mieux l’expansion des épidémies à travers la 40ainte et/ou cordon sanitaire. 1 gème : mouvement hygiéniste, un certain nombre de règles qui semblent évidentes permettent de e protéger des épidémies. MAIS urbanisation : facteur pré disposant au développement des épidémies, les condi 7 3 épidémies. ?pidémies, les conditions d’hygiènes des villes va se dégrader • Progrès médlcaux (vaccination et lutte contre les agents infectieux) : #Variole : vaccin découvert en 1796, donc on va voir cette maladie disparaître peu à peu. L’effet des progrès médicaux ne va se faire sentir qu’à la fin du 19ème siècle (découverte des agents infectieux *pasteur, des bactéries, premier traitement contre les maladies infectieuses dans les 30’s, traitements ntibiotiques 40’s • Progrès sociaux (élévation du niveau d’éducation, assurance maladie… ) Les différences observées dans le déroulement de la transition épidémiologique (e. g. Vitesse) permettent de distinguer trois variantes. Omran, Proposition 5) : modèle occidental : la baisse de la mortalité s’est faite lentement modèle accéléré : ex) Japon ( 1945), le nbre de décès était élevé pendant la guerre baisse de la mortalité rapide et tardive modèle contemporain ou différé : ex) Chili / la baisse de la mortalité infectieuse est tardive et lente (grâce aux grandes ampagnes de vaccination orchestré par les pays Occidentaux) maintenant OMS cherche à éduquer les femmes de sorte à faire baisser la mortalité maternelle et infantile. 1950 : 25 % de la population mondiale vivait dans un pays où l’espérance de vie était supérieure à 60 ans aujourd’hui ? 90 % de la population mondiale (et z 50 % + de nans) causes décès 2012 : 8 3 respiratoire/infectieuse > VIH > diarrhée > cardiaques > malaria > naissances pays plus riches : cardiaque/cerveaux > attaques > respiratoire > alzheimer + parkinson > cancer colon/sein > dlabète / hypertension Après la transition ? Selon Omran, après c’est fini, plus de changement.

FAUX car l’espérance de vie continue d’augmenter : Baisse des patologies cardiovasculaires : Nouveaux traitements, nouvelles techniques de pompages, progrès dans la chirurgie cardiaque, progrès en terme de préventions, mise en place progressive des services d’urgence (SAMU) Baisse de la mortalité par cancer La transition épidémiologique est la première phase de transition sanitaire. Nous sommes dans la deuxième phase, 3ème phase ? Id décès maj maladi grands âges MORTALITE CONJECTURE Age Causes de décès Pour tout âge 1 ) tumeurs 2) maladies cardiovasculaires ) morts violentes 1 5/34 ans hommes et 78 ans pour les femmes. FAUX la distinction qu’il a fait entre causes exo et endo n’est plus valable aujourd’hui. A l’époque de BP on pouvait penser que le cancer provenait de causes exo mais en fait c’est pas le cas (genre environnement tout ca tout ca par exemple) Jay Olshansky Espérance de vie : peut-on gagner trois mois par an indéfiniment ? (cf pop et soc) En France ? 4/18 : grippe Espagnole 19ème : mortalité baisse mais la plus grande augmentation 20ème après WW2 En France, espérance de vie des femmes > hommes MAIS l’écart est moins marqué en 1900 qu’en 2000. Espérance de vie aujourd’hui ? à la naissance : H = 78,7 ans F= 85 ans à 60ans . H = 23 ans 27 ans à 80ans : H ans F = 10,7 ans Quotient : rapport entre risque de mourir H/F, homme meurt plus que femme Espérance de vie sur les 73 super centenaires (plus de 105 ans) 59 sont des femmes Jusqu’où l’espérance de vie pourra-t-elle augmenter ? Deux questions non résolues Décélération des risques de décéder aux âges élevés ? Sous l’hypothèse d’une « résistance » à la mortalité qui diminuerait avec l’âge à un rythme constant Gom ertz (1825) montre que la probabilité de mourir à l’â exponentielle : q(x) = A 73