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CM IAP Vendredi 30 janvier partie 1 : Diversité des approches du pouvolr polltique Pourquoi les hommes obéissent-ils au pouvoir politique ? Le pouvoir comprend la puissance, la domination. Dans le langage courant, il n’y a pas de différence entre puissance et pouvoir. La vision substantiali puissance serait inté pas de variables exté En science politique, du pouvoir. or 14 Snipe to faire comme si cette s et ne dépendrait vision substantialiste La domination va désigner un ordre social fondé sur un rapport de force, de conflits une interaction entre les personnes, une négalité dans la répartition du pouvoir.

Un auteur qui en parle est Karl Marx et il conçoit la notion de pouvoir comme une relation de domination mais c’est avant tout une damnation économique de certains groupes sociaux sur d’autres. Pour lui, la domination implique une lutte de pouvoir. Weber, quant à lui a une définition du pouvoir et de la domination et distingue le pouvoir qui est la capacité à imposer sa volonté dans le cadre d’une relation sociale malgré des résistances éventuelles. La puissance, elle, va être obtenue avec la force, alors que la domination sera obtenue par le consentement.

Pour sanctions. On évoque l’idée d’une contrainte qui, si,

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elle n’est pas respectée, va entrainer une sanction. Le pouvoir d’influence : on n’est plus sur l’idée de damnation. Il exclu l’idée d’une contrainte matérielle, mais repose sur l’acceptation des comportements suggérés. Les gratifications peuvent être matérielles ou symboliques. Un des fondements des relations de pouvoir est la recherche de conformité, on adopte certains comportements pour apparaitre en harmonie avec le groupe et ne pas paraître marginal.

Le pouvoir qui s’exerce par la persuasion : il cherche à obtenir ‘adhésion à un principe, une idéologie et le pouvolr repose sur la séduction. l- Fondements du pouvoir A) CAntiquité et la servitude volontaire, selon Etienne de la Boétie Cet auteur s’interroge sur les sociétés antiques et veut nous informer sur sa perception des formes de pouvoir dans la société dans laquelle il vit. Il écrit en 1548 « Discours sur la servitude volontaire » et critique de manière masquée le pouvoir en place qui en 1 548 a réprimé des révoltes contre la gabelle.

Il y a trois sortes de tyrans : les uns règnent par l’élection du peuple, les autres par les armes, et enfin les derniers par hérédité. L’accession au pouvoir mè la tyrannie. Il essaye de PAGF nombre de croyances qui attesterait de leur supériorité sur les autres hommes. Leur pouvoir il le détiennent d’un Dieu, d’une tradition ou d’un charisme qui fait qu’ils sont supérieurs aux autres hommes ce qui fait qu’il est légitime à dominer les autres hommes.

B) Les sociétés primitives, l’apport de l’anthropologie politique L’anthropologie politique est une science comparative des modes d’organisation politique selon Pierre Bonte et Michel Izard. C’est la comparaison d’organisations politiques. Ces organisations olitiques sont celles qui sont propres aux sociétés, et s’attache à la description et à l’analyse des systèmes politiques (structures, processus et représentations) propres aux sociétes estimées primitives ou archaïques. Georges Ballandier). On a cependant une critique de l’anthropologie politique dans la mesure où ceux qui pratiquent cette matière font preuve d’ethnocentrisme, l’anthropologie politique remet en cause la thèse culturaliste et universaliste. Un objet mal défini. L’anthropologie politique distingue deux types de sociétés : les sociétés segmentées : plusieurs groupes autonomes oexistent. Ils sont gouvernés par des arbitres qui sont là pour préserver les règles du vivre ensemble.

Pierre Clastres distingue les sociétés où le pouvoir est coercitif (là où il y a Erat) et dans les sociétés sans Etat il n’y aurait pas de contraintes (non coercitif). Il étudie la société des chefs Guaranls qui ont des devoirs plus que des droits : pas de pouvoir décisionnel, sauf éventuellement le chef de guerre, faiseurs de paix, être bon orateur, être généreux, en échange, ils ont un privilège : la polygamie 12 faiseurs de paix, être bon orateur, être généreux, en échange, ils nt un privilège : la polygamie les sociétés unitaires : un gouvernement central qui unifie les groupes.

Elles sont soumises à une autorité commune (une personne par exemple) qui a le monopole des décisions qui vont s’appliquer à l’ensemble des sociétés, on va avoir un langage commun par exemple. Ily a une identification commune, ce qui n’empêche pas des conflits d’identification au sein du groupe et des oppositions d’intérêt au sein du groupe. Edmund Leach montre cette opposition des kachin qui ont une conception identique, pour autant, deux modèles de sociétés s’opposent : e modèle gumsa avec des relations sociales asymétriques, et gumlao : égalité des lignages.

Un chef détient le pouvoir, les sujets ont des obligations envers lui, et le chef a des obligations envers ses sujets. Jean Williams Lapierre critique les études de Pierre Clastres : il critique la généralisation que fait Clastres à partir d’une société amérindienne à toutes les sociétés amérindiennes. Il remet en cause l’idée d’une absence de coercition dans ces sociétés. Les marques de la torture lors des rites de passage rappellent à chacun quotidiennement les règles de la tradition, donc il y a coercition. Il critique l’idéalisation de la société qui exerce toute exerce toute entière son autorité sur le chef.

Le pouvoir n’est pas également distribué dans la société, il y a donc bien un pouvoir coercitif exercé par certains groupes sur d’autres et des relations de domination. Résumé de la section : Le pouvoir est une relation sociale marquée par une inégalité entre celui qui l’exerc 2 entre celui qui Vexerce et celui qui sy soumet. L’idée de soumission peut reposer sur différentes ressources que ce soit la persuasion, la pression du groupe. La contrainte n’est pas un élément nécessaire pour que l’on uisse parler de relation de pouvoir.

Il peut y avoir du pouvoir sans contrainte, qui repose sur le consentement. Les individus peuvent aussi essayer de contourner la contrainte. ll- La légitimité du pouvoir La légitimité du pouvoir selon Jacques Lagroye : « La légitimité du pouvoir politique apparaît comme le produit d’attitude et de croyances d’intensité inégale, dotées de significations variées selon les groupes sociaux ; elle assure à un régime politique et aux dirigeants des soutiens variées, allant de la docilité consentie habituelle à la mobilisation de groupes particuliers pour la éfense d’un pouvoir menacé. ? « La légitimité, si elle s’accommode d’une représentation conflictuelle de la société, elle suppose en définitive qu’un accord est possible sur les valeurs communes er des buts objectifs que le gouvernement servira dans l’intérêt de tous. » A) Légalité et légitimité Dans le langage courant on confond les deux, pourtant différentes. légal est ce qui est conforme à la loi, au droit et le droit distingue ce qui est lé al etce ui est illégal. La légitimité est souvent confondue avec épitime ce qui est légal. quand l’exercice du pouvoir est encadré par des règles de droit.

La légalité est la conformité aux règles de droits. Pour autant, est-ce que tout ce qui est légal est légitime ? Par exemple, l’apartheid est légale en Afrique du Sud, pour autant elle est considérée comme illégitime. Le régime de Vichy était légal dans le sens ou Pétain est arrivé légalement au pouvoir, mais ce pouvoir pour autant, sa légitimité à été contestée par une partie des français et une autre figure du pouvoir est apparue comme légitime même s’il n’avait aucun pouvoir légaux ça a été De Gaulle.

La légitimité a comme ressource première, le consentement de la population. n pouvoir est légitime lorsque la population l’accepte et s’y soumet en vertu de valeurs et de croyances. De nombreuses pratiques de pouvoir sont autorisées par le droit, mais peuvent apparaître comme non-légitime par les populations. C’est par exemple le cas lorsque la Pratique du pouvoir n’est pas conforme à l’esprit des institutions et la tradition politique.

Il peut aussi arriver, que le droit permette certaines choses, alors que ça n’apparait comme pas légitime aux yeux du peuple. Quand la pratique n’est pas conforme aux valeurs partagées • des pratiques de pouvoir qui ne sont pas illégales, mais qui e correspondent pas aux valeurs partagées. un candidat qul bénéficie de fraude électorale n’est pas légitime à exercer son mandat. Dans les textes au contraire, l’élection n’est pas remise en cause, alors que c’est illégitime.

Quand le pouvoir ignore les exigences qui s’adressent à lui : le peuple élit des représentants sur un programme et à des attentes vis à VIS de ces représent 6 2 lui : le peuple élit des représentants sur un programme et ? des attentes vis à vis de ces représentants et eux, peuvent ne pas exprimer ses attentes : ce n’est pas illégal. On élit des eprésentants qui ensuite décident ce qu’ils font, mais on ne peut pas les révoquer en cours de mandat légalement. Rien ne contraint légalement un élu à ses électeurs et ses engagements.

Bernard Manin nous dit que nous sommes dans des sociétés ou de plus en plus les électeurs demandent aux élus de leur rendre des comptes. Les élus ont de plus en plus pour obligation de s’informer des attentes et des exigences des électeurs. Ils demandent de plus en plus d’être écoutés et consultés. On peut le voir avec la généralisation de la démocratie participative on consulte la population avant de faire des réformes. Et lorsque la opulation trouve qu’elle n’est pas assez consultée elle conteste.

Si on inverse le point de vue, on peut se dire que certaines actions illégales pas le droit peuvent être considérées comme légitimes : en 1942 il était illégal de cacher des juifs, mais ce comportement est considéré comme légitime. En 1849, David Thoreau explique la désobéissance civile, non violente, publique, qui vise à défendre l’intérêt commun, face ? des lois et des intérêts privés considérés comme injustes. Cest le falt de résister publiquement, de manière non violente en s’opposant à la loi ou à des intérêts privés considérés comme es injustes et contraires à l’intérêt commun.

On peut citer à ce propos les actions légitimes, mais non autorisées de Green Peace. B) Croyance et légitimité Max Weber, Economie et Société. Dans ce livre, sa réflexion po 7 2 Peace. Max Weber, Economie et Société. Dans ce livre, sa réflexion porte sur le lien entre légitimité et domination. Pour Weber, il y a trois formes de dominations qui sont légitimes : la domination traditionnelle croyance dans le caractère sacré des traditions et des coutumes. On parle de domination traditionnelle dans le cadre des monarchies héréditaires.

La domination charismatique croyance dans le caractère exemplaire de ce chef hors du commun. Un leader charismatique : il a un caractère exemplaire, hors du commun, il est supérieur aux autres homme set peut donc exercer du pouvoir sur eux. Weber, dit que ce type de domination ne peut être que provisoire, parce que ce caractère exceptionnel hors du commun s’amenuise avec le temps : on a une routinisation du charisme, et tend à disparaitre sur le long terme. La domination légale rationnelle 0 croyance dans les lois et règlements et dans la rationalité de la décision et de son application.

Les instances politiques légitimes sont celles qui sont conformément à la loi désignées. Weber a formalisé et modélisé sa pensée sous forme d’idéal-type. Les trois modèles de domination ci-dessus en sont. Ce sont des déformations de ce qu’il existe dans la réalité. On pense la réalité. Il veut comprendre sur quoi est fondée l’obéissance spontanée des gouvernés. De manière générale quand il écrit en 1919, la légitimité légale rationnelle tend à s’imposer dans la société moderne. Il dit que tous les secteurs d’activité connaissent une rationalisation croissante. Le fordisme, le nt des formes de