catastrophe a la faute sur mer

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Catastrophe a la Faute sur Mer, la tempête Xynthia, 2010 Le 23 février 2010, les services météorologiques évoquent pour la première fois une dépréssion, située en plein cœur de IAtlantique sur le tropique du Cancer et susceptible de se transformer en forte tempête. Le 25 février, des images prises par les satellites au large de l’archipel portugais de Madère, dans l’Atlantique subtropical, laissent apparaître le creusement rapide de cette dépression baptisée « Xynthia’ par les météorologues allemands, qui remonte peu à peu vers l’Europe.

Le 26 février, l’Institut météorologique national portugais émet n bulletin d’alerte p de rafales de vent es soutenues. 27 fevrier: première neuf blessés. OF4 p g du pays en raison /h et de pluies Portugal, ainsi que La tempête menace désormais la France dont quatre départements sont placés en alerte rouge (niveau maximum) dans la journée du 27 février : la Charente-Maritime, la Vendée, les Deux-Sèvres et la Vienne. Au total, 69 départements sont placés en vigilance orange.

Cest durant la nuit du 27 au 28 février et une partie de la journée du 28, que Xyn ShAipe to Wew next page Xynthia se déchaine sur la façade ouest de la France, frappée de plein fouet par la tempête. Météo-France

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avait bien prévu la tempête et les habitants s’étaient préparés à subir des vents violents, comme en 1999, mais la montée des eaux n’avait pas été anticipée… Des rafales de vent à 160 km/h en Charente-Maritime (île de Ré), voire 200 km/h sur les crêtes des Pyrénées (242 km/h au pic du Midi) sont enregistrées localement.

Pourtant, c’est la submersion du littoral par l’océan qui provoquera le plus de dégâts. Les puissantes rafales de vent et des vagues hautes de plusieurs mètres entrainent, durant la nuit, un phénomène de surcote et l’inondation des terres basses par l’océan. Les conséquences sont dramatiques en Vendée et en Charente-Maritime où les vents très violents soufflent jusqu’à 160 km/h, provoquant une rapide montée des eaux. Les digues rompues, la mer submerge les côtes de la Vendée, de la Charente-Maritime et de la Gironde . Les iles d’Oléron, de Ré, d’Aix et IIIe Madame sont particulièrement touchées.

Dans le village de la Faute sur mer, Les habitants des maisons construites dans les terres situées a un metre sous le niveau de la mer sont surpris dans leur sommeil par la brutale montée des eaux. En dépit des secours, au matin du 28 février 2 ans leur sommeil par la brutale montée des eaux. En dépit des secours, au matin du 28 février, le bilan des victimes de la tempête est particulièrement lourd: on dénombre 35 morts dans le seul département de la Vendée, 12 dans le département de la Charente-Maritime, 2 dans les Pyrénées-Atlantiques et 1 dans les Hautes-Pyrénées.

La petite commune de La Faute-sur-Mer en Vendée paie le plus lourd tribut à la violence de la tempête : 29 personnes ont trouvé la mort dans la zone d’habitation située sous le niveau de la mer. Ils ont été piégés durant la nuit dans leurs maisons construites écemment dans ce qui sera appelé la « cuvette mortifère », cette zone submersible du village. 47 personnes ont également été blessées et 762 autres ont été évacuées. Dès le lendemain du passage de Xynthia, la polémique a fait rage sur ces maisons construites en zone inondable.

Par sécurité, l’État a racheté 700 maisons à La Faute-sur-Mer et ? L’Aiguillon-sur-Mer, pour les raser. La zone pavillonnaire de La Faute-sur-Mer, aujourd’hui nettoyée, est désormais strictement Inconstructible. Après la catastrophe, la politique de prévention des risques a en outre été renforcée. La ministre de l’Écologie ainsi présenté en février 2011 un plan de prévention des inondations et des subm 3 de l’Écologie a ainsi présenté en février 2011 un plan de prévention des inondations et des submersions maritimes.

Il s’agissait surtout de renforcer les digues sur le littoral français, d’améliorer les systèmes de prévision et d’alerte et de durcir les règles concernant les constructions situées en zone inondable. .René Marratier, l’ancien maire de la petite commune de La Faute- sur-Mer (800 habitants permanents) encourt une peine de cinq ans d’emprisonnement, la commune n’ayant pas mis en place son plan de prévention du risque d’inondation Il n’aurait pas non plus satisfait à son obligation de mise en place de repères de crue.

On lui reproche également de ne pas avoir réalisé de document d’information sur les risques majeurs (DICRIM), ni de diagnostic de vulnérabilité des habitations. Enfin, René Marratier aurait illégalement délivré des permis de construire en zone inondable et insuffisamment informé la population et les propriétaires des risques, lors de l’arrivée de la tempête Xynthia qui a cause la mort de 29 personnes dans la commune. Par un jugement du tribunal correctionnel des Sables D’Olonne du 12 décembre dernier, René Marratier qui suscitte 4