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Pour Keynes, la monnaie est « un lien entre le présent et l’avenir 2. Les fonctions sont, dans l’ordre : réserve de valeur unité de compte – intermédiaire des échanges. 3. En cas d’inflation, la fonction de réserve de valeur de la monnaie est mise à mal car, dans ce cas, la onnaie perd de sa valeur et donc de son pouvoir d’achat, ne permettant alors pas toujours d’assurer des financements futurs. DOC 3 La monnaie : un instrument du contrat social Manuel p. 103 1. La monnaie remplit des fonctions économiques mais aussi sociales et politiques. 2.

La monnaie est un instrument de la mise en place du lien social. La monnaie n’a de valeur que grâce la confiance qu’on lui accorde elle résulte et est aussi à l’origine d’un 28 de valeur que grâce la confiance qu’on lui accorde, elle résulte et est aussi à l’origine d’un contrat, d’un accord tacite entre es individus pour que sa valeur reste la même et donc que les titulaires de revenus fixes, comme les épargnants, n’aient pas de baisse de leur pouvoir d’achat. En effet, si la monnaie perd de sa valeur, la confiance s’en trouve mise à mal.

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La monnaie permet la mise en place d’un contrat social, car elle résulte de la confiance accordée et donc d’un accord passé par les membres de la société ; de plus, elle signifie l’appartenance à une même communauté, celle qui est garante de ce contrat social. Elle permet aussi de limiter la violence, en étant utilisée pour obtenir les biens désirés, et de passer par des changes marchands. Elle permet ainsi de s’acquitter de certaines dettes. La monnaie repose donc sur une convention et c’est cette convention qui explique la confiance qu’on lui accorde.

On a aussi confiance dans la monnaie à partir du moment où on a confiance dans les Institutions qui fémettent. Chapitre 5 La monnaie et le financement de l’économie 63 DOC 4 La monnaie : un instrument politique ? Manuel p. 103 1. La monnaie est un instrument politique car la monnaie est un symbole du pouvoir et est représentative de l’État (franc : la Marianne, pièces euros = toujours la Marianne la carte de l’Europe). Elle permet de évelopper une identité commune à une même communauté politique.

L’État (ou la BCE dans le cadre de l’UE) a le monopole de l’émission de la monnaie (de « battre monnaie Enfin, la monnaie est un instrument politique dans le cas d 4 28 de la monnaie (de « battre monnaie »). Enfin, la monnaie est un instrument politique dans le cas de la politique monétaire. 2. La monnaie est le pouvoir masqué car le pouvoir de la monnaie ne se voit pas. Par exemple, dans les échanges commerciaux, on ne voit pas que des rapports de domination se cachent derrière l’échange.

On paye le prix indiqué, or il y a parfois une exploitation, un ouvoir à travers la monnaie qui va, par exemple, permettre d’acheter avec ce que l’on a gagné en deux heures de travail un objet comportant quatre heures de travail. 3. La monnaie, en tant qu’instrument politique, permet de renforcer la cohésion sociale car cela va créer un sentiment d’appartenance à une même nation (comparable la langue), elle permet d’unifier la société, et des liens vont donc se tisser ; en particulier des liens politiques, ce qui va contribuer la cohésion sociale via la constitution d’une même communauté.

Fa Ire le bilan réserve de valeur — intermédiaire des échanges ompte 2 L’évolution des formes de la monnaie unité de DOC 1 La diversité des moyens de paiement au cours du temps Manuel p. 104 1. Les différentes formes de paiement présentes sur l’image sont : chèques, billets, pièces, carte bancaire, e-carte bleue, coquillages. On peut également ajouter le sel, l’or, l’argent, le bétail… On pourra alors distinguer les monnaies-marchandises des autres formes de monnaie sans trop entrer s E supports pour faire circuler la monnaie.

Ne restent alors que les pièces et les billets que l’on peut qualifier de monnaie. Le reste constitue des moyens de paiement. DOC 2 Les transformations successives des formes monétaires 1. Les monnaies métalliques puis divisionnaires et fiduciaires ont remplacé les monnaies-marchandises. 2. La monnaie de papier, à la différence des monnaies métalliques qui contenaient du métal précieux, n’a pas de valeur intrinsèque, c’est-à-dire pas de valeur en elle- même. La valeur faciale, c’est-à-dire la valeur indiquée sur un billet, dépend de la confiance accordée à la monnale. . Les individus utilisent les monnaies fiduciaire et scripturale parce qu’ils ont confiance en elles. 4 Monnaie-marchandise monnaie métallique et monnaie ivisionnaire monnaie fiduciaire monnaie scripturale. DOC 3 La diversité des moyens de paiement contemporains -i Manuel p. 105 1. Monnaie scripturale : monnaie qui correspond à la somme inscrite sur les comptes bancaires. Débiteur : personne qui doit de l’argent, qui a des dettes. Créancier : titulaire d’une créance, personne à qui on doit de l’argent. 2.

Dans le document 1, aucune photographie ne correspond à la monnaie scripturale ; il n’y a que des moyens de la faire circuler d’un compte à un autre par un simple jeu d’écriture sur les comptes bancaires (chèque, TIP, CB et e-carte bleue). 3. La monnaie scripturale entraîne une dématérialisation, c’est-à- dire que la monnaie se sépare de son support matériel puisqu’elle est inscrite informatiquement sur les comptes bancaires. 64 6 8 puisqu’elle est inscrite informatiquement sur les comptes bancaires. 4.

Lorsqu’un individu effectue un achat, il doit payer le vendeur (le créancier) d’un certain montant. Le client (le débiteur) va pour cela donner l’ordre à sa banque d’effectuer le paiement au créancier afin de régler sa dette. Il peut donner cet ordre par le biais d’un chèque, d’une carte bancaire ou d’un e-paiement. L’argent sera débité du ompte du client et crédité sur celui du vendeur. DOC 4 L’évolution des moyens de paiement en France Manuel p. 105 1. Les moyens de paiement figurant sur le graphique permettent de faire circuler de la monnaie scripturale. . En France, d’après la Banque de France, en 2011, le nombre de transactions par carte s’élève à 8 milliards, à 2 milliards pour les chèques, à 4 milliards environ pour les prélèvements, à 2,8 milliards pour les virements et à 200 millions pour la monnaie électronique. 3. On pourra faire un rappel sur le taux de variation, le coefficient multiplicateur et la variation absolue. Variation absolue Coefficient multiplicateur Taux de variation Cartes (3 milliards à 8,1 milliards) + milliards 2,7 2007, c’est-àdire des moyens de paiement dématérialisés.

Faire De gauche à droite : divisionnaire, Trésor, fiduciaire, scripturale, chèques. 3 La dématérialisation des systèmes de paiement DOC 1 Comment payer notre électricité ? Manuel p. 106 1. EDF fait ici la promotion du paiement par prélèvement automatique, qui consiste à régler certaines factures par prélèvement direct sur le compte bancaire. 2. Le consommateur peut aussi payer son électricité par TIP, chèques, e-paiement ou virement. Ce sera ‘occasion de voir, si cela n’a pas été fait, la définition de ces termes.

DOC 2 Le fonctionnement d’un paiement par carte bancaire Manuel p. 106 1. Une carte bancaire sert à effectuer des achats et des retraits dans les distributeurs automatiques. 2. Le paiement par carte bancaire met en relation l’acheteur (le débiteur) et le vendeur (le créancier) par l’intermédiaire des banques respectives. 3. La carte bancaire renforce l’utilisation d’un support dématérialisé car on a remplacé l’instrument de paiement papier (le chèque) par l’équivalent électronique.

DOC 3 Monéo, e-paiement : de nouveaux moyens de paiement Manuel p. 07 1. Le porte-monnaie électronique et le e-paiement font concurrence à la monnaie fiduciaire (pièces et billets). 2. Il s’agit de systèmes de paiement dématérialisés. Chapitre 5 La monnaie et le financement de Péconomie achats sans se déplacer, et cela lui permet de s’acquitter de la contrainte d’un besoin de liquidité. Il peut aussi comparer les prix d’un plus grand nombre de produits et ainsi bénéficier de prix plus intéressants.

De même, cela peut s’expliquer par le fonctionnement de certaines entreprises qui ne vendent leurs produits que sur Internet, d’où le non-besoin par exemple d’exposer ses produits dans un agasin, et avec un e-paiement pour régler l’achat. Enfin, le paiement électronique se développe car il est de plus en plus sécurisé, d’où plus d’utilisateurs. 4. Avantages : concernant l’e-paiement : achats sans déplacements, comparaison de prix d’un plus grand nombre de produits, avantages pour les entreprises qui vont pouvoir vendre sans avoir de boutiques.

Concernant Monéo : permet de régler des achats quotidiens ; pas nécessaire d’avoir des pièces sur soi ; découvert impossible. Inconvénients : problèmes de fraudes, piratages ; si on perd sa carte Monéo, on perd l’argent que la carte contient. DOC 4 Carte bancaire : gare aux fraudes ! Manuel p. 107 1. Les risques liés à la dématérialisation des systèmes de paiement sont une hausse des fraudes et du piratage. 2. L’évolution du taux de fraude lié aux paiements sur Internet en France entre 2008 et 2011 est une baisse de 0,051 point de pourcentage. . La hausse du taux de fraude à la carte est liée à la dématérialisation des moyens de paiement, mais la fraude à l’échelle internationale est en hausse à cause de systèmes de paiement par Internet qui se font au niveau mondial. qui se font Avantages des systèmes de paiement dématérialisés : moindre oût car moins de gestion de la part des banques ; compléter avec les avantages du Monéo et de l’e- paiement (réponse du document 3, question 4). Inconvénients des systèmes de paiement dématérialisés : voir réponse du document 3, question 4.