Candide 30

Candide 30

Chapitre 30 «conclusion n, Candide de Voltaire « Candide, en retournant dans sa métairie mais il faut cultiver notre jardin » Le conte est écrit par Voltaire. Voltaire est un écrivain et un philosophe emblématique du siècle des lumières, auteur de nombreux articles de l’Encyclopédie. Candide, qui est le personnage éponyme du conte ,vient d’acquérir une propriété dans celle-ci, il essaye de vivre avec ses compagnon : Cunegonde, Pangloss, Cacambo…. t fait en sorte d’essayer de nouvelles expériences agricole. Ces dernières lignes s’articulent autour d’un dialogue philosophique entre escriptions de la m Ir. org pé par des livre et donne une morale au conte. En quoi cette fin est personnages : Sni* to View Pangloss est un bavard qui n’a rien compris. L’observation du temps de parole de chacun suffit a montrer que Pangloss, qui parle longuement, n’a rien compris. Quant au contenu des propos : une énumération chronologique très longue (1. à 15) de noms propre censées démontré que « les dangereuses » (1,5), leçon de philosophie historique totalement hors situation. Ensuite, il reprend son argumentation familière : « tout les événement sont enchainés ans le meilleur des mondes de possible… »(1. 27), et il fait une ellipse qui récapitule

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l’enchaînement des faits depuis le château jusqu’au repas chez le vieillard. Il se révèle donc incapable de se corriger, pris prisonnier des mêmes idées, enfermé dans son système de pensées.

Ce qui montre qu’aucune expérience ne l’a fait évolué, ce qui montre l’originalité de ce personnage. Contrairement a Pangloss, Candide est capable de progrès, même si au début on nous fessait le portrait d’un esprit naif (chapitre 1). Cependant dans ce chapitre, Candide voit clair et il se à deux reprises formuler contre Pangloss sa propre pensées sur le monde, il va même jusqu’à lui couper la parole : « » (l. 15).

Une première fois, il rétorque à son maitre : « Je sais aussi, dit Candide, qu’il faut cultiver notre jardin » (1. 15). Ensuite, confronté à l’obstination de philosophe, et renonçant a le convaincre, il édicte la sentence qui constitue l’ultime phrase du conte : « mais il faut cultiver notre jardin. »(1. 35). Il n’est plus le jeune garçon du début, soumis à la pensée du maître : il a pris de l’assurance, acquis une sorte de certitude, un début de sagesse. Il. Morales

La morale du conte est énigmatique, en effets on peut avoir des visions différentes sur la morale : « il faut cultiver notre jardin On peut supposer que pour être heureux « il faut » donc c’est une nécessité « cultiver » donc travailler « notre jardin » (la terre), comme le font Candide et ses compagnons dans la métairie. Le travail éloigne l’ennui, le vice et le besoin : « chacun se mit a exercer ces talents »(1. 21), toutes ses activités ont une valeur positive, en effet de nombreuse formule appréciative les accompagne : « louable » « excellente » « honnête ». On peut même supposer que