Brouillon Cendrars 2

Brouillon Cendrars 2

première personne et il explique les endroits de Paris avec des images du Cosmos. En accord avec le sujet du cours, on découvre que Cendrars est toujours fasciné par les voyages spirituels et réels. Souvent, Cendrars parle du ciel et des astres. Sa fascination et son amour du voyage sont vivides et clairement exprimés. Les humalns ont toujours été fascines par le ciel et ses astres, et toujours désireux d’explorer et de découvrir des mondes inconnus jusqu’a la « frontière finale b.

Et son texte est riche en allégories cosmologiques. Cendrars écrit, « LJn nénuphar s Brouillon Cendrars 2 Premium gy Moncet-gouzar vapTa 23, 2015 4 pages Commentaire Composé Du monde entier au cœur du monde Frédéric-Louis Sauser écrit Du monde entier au cœur du monde sous le pseudonyme Blaise Cendrars. Cendrars a été formé par ses expériences à la Guerre où il a perdu sa main droite. Dans le recueil, l’auteur voyage physiquement et spirituellement à travers le monde.

L’auteur n’a volontairement pas mis de titre au texte étudié qui se trouve au début du groupement de poèmes « Au cœur du to page monde » écrit en 191 poème mentionné, C œur du monde : par ses luttes personnell être de

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l’auteur à tra ra or 4 to View ‘ouvrage. Dans le e qui est pour lui le ôle significatif dans ur comprend le mal- arle de lui-même à la sur la Seine, c’est la lune au fil de l’eau/La Voie Lactée dans le ciel se pâme sur Paris et l’étreint » (Vers 6). Dans l’extrait mentionné, l’auteur utilise la lune et la voie lactée pour expliquer (que Paris est le) cœur de son monde.

Mais chez Cendrars, le voyage est une série d’observations froides raccordées au Cosmos et imprégnées de mélancolie. Ainsi, même la perte de sa main roite, au cœur de sa douleur, est reliée au Cosmos : « Ma main coupée brille au ciel dans la constellation d’Orion La structure de l’extrait mimique un peu la structure du recueil. Au cœur du monde commence par une description de Paris sous la voute du Cosmos et s’achève avec une description précise de l’environnement de l’auteur et de son mal-être. Dans l’extrait, les vers 26 à 29 commencent avec une forme de « je ».

Just avant que Cendrars ne parler de lui-même, il parle de paris avec des métaphores sur l’Espace. Et pour décrire l’ambiance « mortelle » e la nuit parisienne, il fait appel à des lieux de l’antiquité. Ainsi, il écrit «Babylone et la Thébaïde ne sont pas plus mortes, cette nuit, que la ville morte de Paris » (vers 16). Et son voyage dans la nuit parisienne lui rappel ses voyages sous le ciel austral : «La Croix du Sud plus prodigieuse à chaque pas que l’on fait vers elle émergeant de l’ancien monde » (vers 24).

Dans les deux passages mentionnés, l’auteur parle explicitement de ses sentiments ? travers ses voyages dan PAG » OF d deux passages mentionnés, l’auteur parle explicitement de ses entiments à travers ses voyages dans la nuit parisienne. La structure du poème est singulière. Le poème commence par la grandeur de l’espace (la ville dans le Cosmos), puis se focalise et se rétrécit sur l’auteur enfermé dans sa chambre et son mal-être, avec comme destination, la finalité du monde. Le lecteur peut voir une similitude de l’approche entre le recueil cet extrait qui en est le premier poème.

Cendrars finit avec La ventre de ma mère. Ce n’est pas le vrai dernier poème du recueil mais c’est le plus important pour comprendre la structure du ecueil. La même structure est utilisée dans son recueil Du monde entier au cœur du monde, ou au début, Cendrars commence à New York avec Les Pâques à New York et finit à Paris après Les poèmes de jeunesse. Le thème principal semble-t-être l’expression d’une personne mal dans son univers et qui pense échapper son mal-être en partant à la découverte de ce qui lui manque par le voyage et l’aventure. Mais il semblerait que sa melancolie le suive dans ses voyages.

L’utilisation de la première personne du singulier donne un style utobiographique à la fin de l’extrait. L’auteur parle de lui même plusieurs fois à la première personne du singulier, surtout au début et à la fin de ses écrits. On découvre quand il dit « Je n’ai ni livres ni tableau, aucun bibelot esthétique. » (vers 29) qu’il est déprimé par son vécu di n’ai ni livres ni tableau, aucun bibelot esthétique. » (vers 29) qu’il est déprimé par son vécu difficile et sa vie pauvre en objets personnels. Enfin, il termine le poème complètement nu, sans vêtements et sans affaires.

Dans la dernière strophe es vers 31 et 32 décrivent sa situation ; il écrit, « Je travaille dans ma chambre nue, derrière une glace dépolie/Pieds nus sur du carrelage rouge, et jouant avec des ballons et une petite trompette d’enfant » (vers 31 et 32). Sans affaires mais au passé riche en découvertes et en sensations, Cendrars a exploré son esprit et son univers. Il retourne à Paris avec sa mélancolie et sa solitude intérieure. Cendrars a découvert le monde et nous a fait découvrir ses problèmes personnels dont l’origine semblerait-être sa blessure physique de guerre.

Au début, où il parle de New York, le lecteur n’a pas les idées de structures, mais il les découvre à la fin. A travers l’imagerie de Cendrars relative à son vécu, on comprend la structure et on peut mieux comprendre Cendrars et ses sentiments. Et cet extrait peut être le plus important pour comprendre Cendrars et sa poésie. Cendras est un voyageur et un poète d’une sensibilité extrêmement qui nous fait découvrir avec simplicité et beauté certaines dlfficultés que l’humain vit tout au long de ce long voyage dans un univers toujours changeant.