Brouillon

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EXPOSE SVT : GAZ DE SCHISTE Introduction Le gaz de schiste a la même origine que tous les hydrocarbures (gaz et pétrole). Ceux-ci se forment au sein des roches-mères, issues de la transformation de sédiments, riches en matières organiques, accumulés sur les fonds océaniques ou dans les lacs. Au fil des temps géologiques, ces sédiments s’enfoncent progressivement dans le sol. Au fur et à mesure, ils se solidifient, tandis que la matière organique qu’ils contiennent se transforme en hydrocarbures sous l’effet combiné de la température et de la pression souterraine.

La majeure partie des hydrocarbures ainsi formés sont progressivement expulsés de la roche mère et migrent vers la su remontée par un obs on s’accumulent sous ce toft•! Sni* to classique de pétrole confinés dans la roch és lors de cette s infranchissables. Ils ormer un reservoir arbures qui restent t l’huile de schiste. Le gaz de schiste est tr s souvent entoui de grandes profondeurs (1 500 à 3 000 mètres), dans la roche-mère, c’est-à-dire la roche où il s’est formé – ainsi que les autres hydrocarbures. ? leur origine, ces roches sédimentaires rgileuses étaient riches en matières organiques. Au fur et à mesure de leur enfouissement dans le sol, elles

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se sont transformées sous l’effet combiné de la pression et de la température. Elles sont devenues des roches à structure compacte et feuilletée, ce qui est une ca Swipe to nex: page caractéristique des roches de type schiste bien qu’elles n’en soient pas.

Le gaz qu’elle contient est communément appelé « Gaz de Schiste » Ces roches étant très compactes et imperméables, le gaz est resté piégé dans des espaces réduits entre les grains appelés pores), mais aussi finement imbriqué (on dit « adsorbé ») dans la matière même de la roche, d’où son nom de roche-mère : il est donc difficile d’en extraire le gaz emprisonné. On peut trouver du gaz de schiste dans tous les bassins sédimentaires, soit à peu près partout dans le mande.

Le gaz de schiste est localisé de façon diffuse dans une couche de roche-mère très étendue et imperméable. Un puits vertical classique, utilisé pour un réservoir conventionnel, ne permettrait d’en capter qu’une infime partie. Le seul moyen est donc de forer horizontalement en suivant la roche-mère productrice. La partie horizontale du forage débute entre 1 500 et 3 000 m de profondeur au bas d’un puits vertical sur une longueur comprise entre 1 000 et 2 000 mètres. Animation : http://www. dailymotion. am/videa/xl 6afay _fonctionnement-de-la-fracturation-hydraulique_tech Mais l’exploitation du gaz de schiste est-elle durable ? partie A : Impact écologlque 1) l’utilisation d’une grande quantité d’eau Bien que le gaz de schiste soit naturel, son exploitation nécessite un forage, car il est emprisonné à l’intérieur de roches situées de un à trois kilomètres de profondeur. Le forage nécessite l’utilisation d’une grande quantité d’eau pour briser les roches : c’est la technique de fracturation hydraulique.

Cette eau est alors polluée et PAG » rif 7 briser les roches : c’est la technique de fracturation hydraulique. Cette eau est alors polluée et n’est plus recyclable. On lui reproche l’immense quantité d’eau nécessaire : de 10. 000 ? 15. 000 ma par puits. Or, les trois quarts de ces puits sont situés dans des régions semi-arides ou souffrantes de sécheresse, ce qui laisse prévoir un conflit entre cette industrie et les autres usagers de l’eau. L’eau contaminée par le gaz de schiste n’est plus potable, et elle contamine à son tour les sols et la végétation.

Le boom de la fracturation hydraulique du gaz et du pétrole exige davantage d’eau que nous n’en avons à notre disposition. L’exploitation du gaz de schiste a bien un impact sur l’environnement, principalement en raison des techniques de forage utilisées. Comme pour tout pults pétrolier, l’étanchéité des puits de gaz de schiste doit être parfaite pour préserver les nappes phréatiques traversées de toute contamination. Cela passe notamment par la cimentation de l’espace annulaire entre a roche et les tubages qui constituent l’architecture du puits (tube couvrant la paroi du trou de forage).

Par ailleurs, la logistique associée à la fracturation génère un trafic important de camions, pour amener le matériel de forage et évacuer les eaux de rejet à la fin des opérations Comme le bruit, ce trafic est limité dans le temps à la phase de développement des puits. 2) risque sismique Des études ont montré un lien entre l’exploitation du gaz de schiste et l’augmentation des risques sismiques. Ce danger ne vient pas du gaz en lui-même, mais des techniques de forage. En ef PAGF3C,F7