Blaise Pascal, Pensées

Blaise Pascal, Pensées

Quelques repères biographiques de Blaises Pascal : a pascal et les pensées Blaise Pascal est un philosophe, scientifique et mathématicien français du XVII ème siècle, né a Clermont Ferrand (1 623 – 1662). Très jeune, il est marqué par la mort de sa mère et par l’apparition précoce de son génie scientifique : à 12 ans, il entreprend de démontrer la 32ème proposition d’Euclide, ? 16 ans, il publie son l’ancêtre de la machi a c or E prodigieuse intelligen m Snipe to toute son œuvre. 9 ans il invente Cette • ct entiflque soutiendra En 1646, déjà atteint d’une maladie incurable, qui le laissera a emi paralysé, Pascal découvre le jansénisme et s’y convertit. pour tromper ses souffrances, il entame à Paris « une période mondaine » dans les cercles des libertins, c’est-à-dire ne pratiquent la religion et la regardant comme matière à débat. En 1654, c’est sa 2ème conversion qui fait de lui un apologiste : Il fait une retraite à port royal où il se donne totalement à Dieu.

En 1656 – 1657, il s’engage à fond dans la lutte entre les Janséniste et les Jésuites au sujet de la conception de la grâce. C’est peu après cet engagement

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au près des Jansénistes qu’il ntreprend une apologie de la religion chrétienne, dont la rédaction, fragmentée par la maladie et la fin édifiante de entreprend en 1 656, l’écriture d’un Apologie du christianisme, dont les fragments sont regroupés dans les Pensées, publiées en 1 670, après sa mort. Les Pensées constituent une succession de remarques de longueurs différentes, dont le but est de définir l’homme.

Le thème principal de cette œuvre est la défense de la religion chrétienne contre les sceptiques et les libres- penseurs. Œuvres principales : Traité scientifiques Essai Comique Ouvrages philosophiques : Les Pensées Ecrit sur la grâce De l’esprit géométrique à rart de penser c Le contexte Dans Pensées, Blaise Pascal use de l’argumentation directe pour faire une apologie du christianisme. Au XVIIème les jeux sont très appréciés par les contemporains de Pascal. II s’interroge ici sur la notion de divertissement Thème de cet extrait : Introduction .

Le divertissement Objet d’une quête personnelle au collective, la question de du bonheur suscite de nomb ttéraires et philosophiques la capacité de l’homme à se détourner de l’essentiel, à s’adapter pour mieux remplir le vide de son existence. C’est à travers ne démonstration rigoureuse que Pascal s’attache à révéler la faiblesse de l’être humain. Problématique : Quelle conception du bonheur Pascal développe dans cet extrait ? Quels objectifs les hommes croient-ils poursuivre en se divertissant ? En quoi ce texte est il une démonstration inachevée ?

Mesurez Fimplication de l’auteur dans son essai en étudiant les marques de l’énonciation pascal partage t il le divertissement des hommes ? Plan : I Le divertissement constitutif de la nature humaine a Une vision pessimiste de la condition humaine. Pascal donne une vision pessimiste de la nature humaine Frappé par le malheur de sa propre condition On note un emploi récurrent du mot dans l’extrait : il est employé sept fois. Ainsi, il évoque le : « malheur naturel de notre condition faible et mortelle et si misérable » de l’homme.

Ligne 11 Contralrement à l’idée répandue qui veut que les rois soient exempts de malheur. Pascal indique que la royauté n’est pas la condition la plus heureuse. L’emploi de l’adverbe concessif cependant » lui permet de mettre en apposition cette o inion : « La royauté est le plus beau poste du monde ; et » et la sienne : Par sa PAGF3C,FE malheureux tout roi qu’il est s’il y pense Conception d’un syllogisme figure de déduction formelle telle que, Tous les hommes sont mortelle OR le roi est un homme DONC le roi est mortelle b Justification du divertissement.

Pascal justifie ainsi le divertissement : il empêche l’homme de penser à sa condition mortelle. « agitations » n’ont pas d’autres raisons. Ces Pascal donne différents exemples de ces divertissements qui correspondes certains : A des activités ludiques lignes 9, 25, 27 & 29 A des activités guerrieres lignes 2, 7, 27& 32 A de la chasse lignes 25 & 33 Aux charges que l’ont peut occuper lignes 27 « grands emplois A des activités sociales ligne 27 « conversation » c La position de Pascal.

Pascal s’inscrit en faux contre l’idée selon laquelle ces activités apportent du bonheur, comme le montre l’anaphore de l’expression « ce n’est pas » lignes 28 & 30 dans le cinquième paragraphe, suivit de « mais » ligne 32 : le divertissement empêche les hommes « de penser à leur condition » lignes 23, 24. Autrement dit, l’homme est dans une perpétuelle agitation pour oublier sa condition. La conséquence est donnée ligne 33 « raison pourquoi » : l’activité est référée. Les divertissements sembl les au près de la vie est préférée.

Les divertissements semblent indissociables au grès de la vie sociale : pour les hommes, « le plaisir de la solitude est une chose incompréhensible » Ilgnes 35 & 36, si l’on veut punir quelqu’un, on le coupe de la société. On recherche la compagnie des autres hommes pour éviter de penser à soi. La royauté semble cimentée par ce principe : « Le roi environné de gens qui ne pensent qu’? divertir le roi » ligne 38 mais qui pense aussi à leur propre intérêt, comme le laisse sous entendre Pascal.

Il Fragment d’une pensée inachevée a Une œuvre inachevée. Les Pensées de Pascal se présentent sous forme d’une succession de fragments, ébauche d’une œuvre inachevée. Cette argumentation contient quelques passages que Pascal envisageait certainement de travailler de nouveau. C’est le cas des énumérations coupées, comme à la ligne 9 par un « etc. » La présence d’une phrase elliptique à la ligne 33 peut surprendre . ? Raison pourquoi on alme mieux la chasse que la prise La thèse de Pascal se trouve mise entre parenthèses de façon surprenante : « (L’unique bien des hommes consiste Ce que l’on appelle divertissement » lignes 23, 24, 25 & 26. Une argumentation fondée sur robservation de Fauteur. Cette argumentation présente l’intérêt d’être fondée sur l’observation de l’auteur. Celui-ci s’implique dans ses propos, il parle en son propre nom et souligne par l’utilisation des pronoms « nous » ligne 13 ou « on » (pronom indéfini équivalent du « nous ») qu’il partage la condition misérable des hommes.

Mais il (pronom indéfini équivalent du « nous qu’il partage la condition misérable des hommes. Mais il semble s’éloigner des hommes qu’il met en scène dans leurs agltations : le slngulier « je » s’oppose au pluriel « les ommes L’auteur nous montre le cheminement de sa pensée dans les deux premiers paragraphes. Tous deux s’ouvrent avec une proposition circonstancielle de temps : « quand « Quand je suis mis suis mis » ; « Mais quand j’ai pensé… ? La deuxième citation insère auparavant un lien logique d’opposition soulignant la transformation de sa pensée. Après avor observé les hommes, Leur agitation est due à leur incapacité de resté chez eux. « Le malheur une chambre » lignes 4 & 5 Il modifie sa pensée par la suite : Cette agitation est une manière d’échapper au malheur de la condition humaine ? Il y en a une bien effective et mortelle » lignes 11 & 12 Conclusion : La vie de l’homme est marquée par le malheur qui réside dans son existence même.

Le divertissement, l’amusement, n’est qu’un bonheur passager et illusoire qui détourne l’homme de la pensée des maladies et de la mort. Le divertissement est recherché pour le moment d’égarement qu’il procure. (Propositions d’ouverture : jansénisme, l’homme est misérable parce qu’il est privé de Dieu ; « tableau de Vincentsz Laurensz Van der Vine ; « Un roi sans divertissement » de Jean Giono, dont le titre constitue une citation, mais qui demeure énigmatique).