BIOGRAPHIES

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BIOGRAPHIES Montaigne : Montaigne est né en 1533, de son vrai nom Michel Eyquem. Il est issu d’une famille aisé, il reçoit une bonne education. Il va au collège en Gyene. A 13 ans, il commence les études de droit où il est très doué. En 1557, il rencontre Etienne de la Boétie et deviennent très proche, il découvre la littérature et le mouvement humaniste. La goétie meurt en 1 563. Après la mort de son père, il commence ses Essais, composés de trois livres, il analyse la condition humaient de soi-même.

En 1590, il arrête tout travaux littéraires et meurt e 1580: A ; 1588: A et B r 10 Dans ses essais, Mon •r- époques. Il a choisi le connalssances. Molière : I problèmes de son t à ‘épreuve ses Molière est né en 1622, son vrai nom est Jean-Baptiste Poquelin. Il est Issue d’une famllle de la riche bourgeoisie, son père est tapissier du roi. Il reçoit une éducation à la Gassendic ( libertain, scientifique, mathématicien, philosophe et croyant Il eut grâce à l’argent le titre d’avocat.

En 1 643, il part et crée la troupe de l’Illustre théâtre avec la famille Béjart, leur troupe va commencer en province. Molière

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commence par la tragédie mais se replie sur a comédie. Il écrit sa première pièce le 18 novembre 1659, Les Précieuses Ridicules pendant longtemps il va jouer pour le frère du roi. 1 665: Il devient la troupe officiel du roi 17 février 1 673, il meurt peu de temps après une représentation du Malade Imaginaire. Diderot : Diderot est né en 1713 dans les Landres et meurt à Paris en 1784. Il est connu pour avoir fait l’Encyclopédie à 20 ans.

Son enfance se resume à une éducation religieuse très élevée, ses frères et soeurs sont sa source d’inspiration. Denis Diderot était destiné à devenir prêtre. En 1728 , il part étudier à Paris, ce qui marque sa rupture avec sa famille. Il étudie la théologie. En 1735 , il étudie la philosophie. En 1742, après sa rencontre avec Rousseau, Il devient écrivain. Il écrit La Religieuse, Le neveu de Rameau, Jacques le Fataliste, Le paradoxe sur le comédien et Le supplément au voyage de Bougainville. Ernest Renan : Ernest Renan est né en 1823 et meurt 1892.

L’homme n’appartient ni à sa langue, ni à sa race: il appartient qu’à lui-même, car c’est un être libre, un être moral E. Renan. Ernest Renan était un catholique fermant destiné à être prêtre. Il a étudié les langues anciennes ( hébreux, allemand, Lors de ses études de théologie, sa foi a été ébranlée. En étudiant la science, il s’est trouvé une foi en la science. Pour lui, la science va conduire l’homme au bonheur absolu. Equilibre entre science et religion. En 1838, il obtient une bourse pour étudier à Paris.

Oeuvres majeures : Souvenir d’enfance, L’avenir de la science, La vie de Jésus et Qu »est-ce qu’une nation? Albert Camus : Il est né en 1913 en Algérie et meurt en 1960 à Villeblevin en France. Albert 10 nation? France. Albert Camus est un écrivain, philosophe, romancier, ramaturge, essayiste et nouvelliste français. Il ne connaitra pas son père et sa mère Catherine Sintes, pauvre et analphabète, part à Alger dans les quartiers pauvres. Il obtient une bourse pour continuer ses études. Il obtient en 1932 son bac et en 1935 il adhère au parti communiste qu’il quitte en 1937.

En 1936, il écrit Révolte dans les Asturies. Il est interdit de se présenter au concours à cause de sa santé, tuberculose. Homme de théâtre complet comme Molière. Personnes qui comptent pour Camus: -son père: il ne lui reste qu’une photo de lui -sa mère: espagnol, presque analphabète sa grand-mère: il a été élevé par elle -son oncle: Louis Germin commerçant, très cultivé, il est son instituteur, il repère les qualités intellectuelles de Camus et persuade sa famille de lui faire passer le concours des bourses. Jean Grenier: philosophe, il a eu une grande influence sur Camus . 1938 à 1940: il devient journaliste 1940: il quitte l’Algérie pour la France 1941: il entre dans la résistance puis publie dans le journal Co m bat 1945: il dénonce la sauvagerie de la punition contre les soldats Baudelaire : Charles-pierre Baudelaire nait le 9 avril 1821 et meurt le 31 août 867 à Paris. Son père meurt en 1827, alors que Baudelaire n’avait que 6 ans. C’est un homme lettré, épris des idéaux des Lumières et amateur de peinture.

Il va laisser cet héritage à son fils. un plus tar idéaux des Lumières et amateur de peinture. Il va laisser cet héritage à son fils. un plus tard, sa mère va se remarié avec le général Aupick, Charles et lui ne vont pas s’entendre. La seule personne ayant réellement compté pour Charles a été sa mère. En 1831, Aupick ayant reçu une affectation à Lyon, le jeune Baudelaire est inscrit à la pension Delorme et suit les cours e sixième au Collège royal de Lyon. En cinquième, il devient interne.

En janvier 1836, la famille revient à Paris, où Aupick sera promu colonel en avril. Alors âgé de quatorze ans, Charles est inscrit comme pensionnaire au Collège Louis-le-Grand, mais il doit redoubler sa troisième. En seconde, il obtient le deuxième prix de vers latins au concours général. Renvoyé du lycée Louis- Ie-Grand en avril 1839 pour une vétilleg, Baudelaire mène une vie en opposition aux valeurs bourgeoises incarnées par sa mère et son beau père. Il passe son Baccalauréat au lycée Saint-Louis en in d’année et est reçu in extremis.

Jugeant la vie de l’adolescent « scandaleuse son beau-père décide de l’envoyer en voyage vers les Indes, périple qui prend fin prématurément, en 1841, aux îles Mascareignes (Maurice et La Réunion). De retour à Paris, Charles s’éprend de Jeanne Duval, une « jeune mulâtresse » avec laquelle il connaîtra les charmes et les amertumes de la passion. Dandy endetté, il est placé sous tutelle judiciaire et mène dès 1842 une vie dissolue. Il commence alors à composer plusieurs poèmes des Fleurs du mal. Critique diart et journaliste, il défend Delacroix comme 0 plusieurs poèmes des Fleurs du mal.

Critique d’art et journaliste, il défend Delacroix comme représentant du romantisme en peinture, mais aussi Balzac lorsque l’auteur de La Comédie humaine est attaqué et caricaturé pour sa passion des chiffresll ou sa perversité présumée. En 1843, il découvre les « paradis artificiels » dans le grenier de l’appartement familial de son ami Louis Ménard, où il goûte à la confiture verte. Même s’il contracte une colique à cette occasion, cette expérience semble décupler sa créativité (il dessine son autoportrait en pied, très émesuré).

Il renouvellera cette expérience occasionnellement, et sous contrôle médical, en participant aux réunions du « club des Haschischins ». En revanche, sa pratique de l’opium est plus longue : il fait d’abord, dès 1847, un usage thérapeutique du laudanum13, prescrit pour combattre des maux de tête et des douleurs intestinales consécutives à une syphilis, probablement contractée vers 1840 durant sa relation avec la prostituée Sarah la Couchette. Comme De Quincey avant lui, l’accoutumance lui fait augmenter progressivement les doses.

Croyant y trouver un djuvant créatif, il en décrira les enchantements et les tortures. En 1848, il participe aux barricades. La Révolution de février instituant la liberté de la presse, Baudelaire fonde l’éphémère gazette Le Salut public (d’obédience résolument républlcaine), qul ne va pas au-delà du deuxième numéro. Le 15 juillet 1848 paraît, dans La Liberté de penser, un texte d’Edgar Allan Poe traduit par Baudelaire : Révélation ma PAGF s 0 La Liberté de penser, un texte d’Edgar Allan Poe traduit par Baudelaire : Révélation magnétique. ? partir de cette période, Baudelaire ne cessera de proclamer son admiration pour ‘écrivain américain, dont il deviendra le traducteur attitré. La connaissance des œuvres de Poe et de Joseph de Maistre atténue définitivement sa « fièvre révolutionnaire Plus tard, il partagera la haine de Gustave Flaubert et de Victor Hugo pour Napoléon Ill, mais sans s’engager outre mesure d’un point de vue littéraire (« L’Émeute, tempêtant vainement à ma vitre / Ne fera pas lever mon front de mon pupitre » – Paysage dans Tableaux parisiens du recueil Les Fleurs du Mal.

Dès la parution des Fleurs du Mal en 1857, Gustave Bourdin réagit avec virulence dans les colonnes u Figaro du 5 juillet 1857 : « Il y a des moments où l’on doute de l’état mental de M. Baudelaire, il y en a où l’on n’en doute plus ; – c’est, la plupart du temps, la répétition monotone et préméditée des mêmes choses, des mêmes pensées. L’odieux y côtoie l’ignoble ; le repoussant s’y allie à l’infect… Cette appréciation totalement négative deviendra le jugement dominant de l’époque.

Moins de deux mois après leur parution, Les Fleurs du mal sont poursuivies pour « offense à la morale religieuse » et « outrage à la morale publique et aux bonnes mœurs Seul ce ernier chef d’inculpation sera retenu. Baudelalre est condamné à une forte amende de trois cents francs, réduite à cinquante par suite d’une intervention de l’impératrice Eugénie. L « éditeur Auguste Poulet-Malassis s’ac 6 0 cinquante par suite d’une intervention de l’impératrice Eugénie.

L’éditeur Auguste Poulet-Malassis s’acquitte, pour sa part, d’une amende de cent francs et doit retrancher six poèmes dont le procureur général Ernest Pinard a demandé l’interdiction (Les Bijoux ; Le Léthé ; À celle qui est trop gaie ; Lesbos ; Femmes damnées [Delphine et Hippolyte] ; Les métamorphoses du Vampire). Malgré la relative clémence des jurés eu égard au réquisitoire plus sévère qui vise onze poèmes, ce jugement touche profondément Baudelaire.

Contraint et forcé, il fera publier une nouvelle édition en 1861, enrichie de trente-deux poèmes. En 1862, Baudelaire est candidat au fauteuil d’Eugène Scribe à l’Académie Française. Il est parrainé par Sainte-Beuve et Vigny. Mais le 6 février 1862, il n’obtient aucune voix et se désiste. Par la suite, il renoncera à se présenter au fauteuil d’Henri Lacordaire. En 1866, il réussit à faire publier à Bruxelles (c’est- ?-dire hors de la juridiction française), sous le titre Les Épaves, les six pièces condamnées accompagnées de seize nouveaux poèmes.

Le 24 avril 1864, très endetté, il part pour la Belgique afin d’y entreprendre une tournée de conférences. Hélas, ses talents de critique d’art éclairé ne font plus venir grand monde… II se fixe à Bruxelles où il rend plusieurs visites à Victor Hugo, exilé polltique volontaire. Il prépare un pamphlet contre son éphémère pays d’accueil qui représente, à ses yeux, une caricature de la France bourgeoise. Le féroce Pauvre Belgique! restera inachevé. Souhaitant la mort d’ 7 0