biographie de romain gary

biographie de romain gary

[1]. Leonid Kacew est le deuxième époux de la mère de Gary. Gary est élevé par sa mère après le départ de son père du foyer conjugal lorsqu’il était enfant. Gary était juif par ses deux parents. Après la séparation des parents, Mina vécut quelques temps chez ses parents à Sweciany, puis elle alla s’installer dans sa famille ? Varsovie avec son fils. Ils y vécurent jusqu’en 1928. Gary arrive avec sa mère en France, à Nice, à l’âge de 14 ans. Il étudie le droit à Paris.

Naturalisé français en 1935, il est appelé au service militaire pour servir dans l’aviation où il est incorporé en 1938. En 1940 il rejoint la France libre où il sert dans les Forces aériennes françaises libres. C’est durant cette période que Romain Kacew choisi en russe) qui devien comme capitaine de er… • Libération. ora ry (signifiant brûle ! ermine la guerre mpagnon de la Après la fin des hostilites, il entame une carrière de diplomate au service de la France. ? ce titre, il séjourne en Bulgarie, en Suisse, ? New York (aux Nations Unies, 1952-54), en Bolivie, puis en qualité de Consul général de France à Los Angeles de 1957 à 1961,

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date ? laquelle il se met en congé du ministère des Affaires étrangères. Il fut l’époux de l’écrivaine brltannique Lesley Blanch et de l’actrice américaine Jean Seberg, dont il divorça. Swipe to View next page divorça. Un peu plus d’un an après le suicide de celle-ci (septembre 1979), il se donne la mort en se tirant une balle dans la bouche.

Après sa disparition, on apprit que, sous le pseudonyme d’Émile Ajar, il était également l’auteur de quatre romans dont la paternité avait été attribuée à un proche parent Paul Pavlovitch, lequel avait assuré le rôle d’Ajar auprès de la presse et de l’opinion publique. Ajoutons qu’Ajar et Gary ne furent pas ses seuls pseudonymes uisqu’il est aussi l’auteur d’un polar politique, sous le nom de Shatan Bogat Les Têtes de Stéphanie, et d’une allégorie satirique signée Fosco Sinibaldi (les lettres s, i et n masquant les g, a et r de Gar-ibaldi) L’Homme à la colombe.

Romain Gary est ainsi le seul écrivain à avoir jamais été, par volonté de mystification ambiguë (Gary et Ajar signifient respectivement brûle ! et la braise en russe ; des phrases de l’un sont dans l’autre), récompensé deux fois par le Prix Goncourt, la première fois sous son pseudonyme courant, pour les Racines du iel, en 1956 et la seconde fos sous le pseudonyme d’Émile Ajar, pour La Vie devant soi, en 1975.

La dédoublante mystification Ajar/Gary n’était pas passée inaperçue de tous. Dans son roman autobiographique Le Père adopté Didier Van Cauwelaert rapporte qu’une étudiante de la Faculté de lettres de Nice, qu’il nomme Hélène, préparait deux ans avant la révélation publique un mémoire où elle soutenait au grand désarroi de ses avant la révélation publique un mémoire où elle soutenait au grand désarroi de ses professeurs que Gary et Ajar étaient une seule et même personne.

Méprisé par la critique de son vivant, considéré comme auteur réactionnaire parce que diplomate gaulliste, Gary, qu’on ne cesse de redécouvrir aujourd’hui, fit avec l’épisode Emile Ajar un véritable pied de nez au Tout-Paris littéraire. Plusieurs de ses livres ont été adaptés au cinéma, notamment Clair de femme (1979) par Costa-Gavras, avec Yves Montand et Romy Schneider dans les rôles principaux, et La Vie devant soi (1977) par Moshé Mizrahi, qui remporta l’Oscar du mellleur film en langue étrangère, et dans le rôle de Madame Rosa, Simone Signoret remporta le César de la meilleure actrice.

En 2007/2008, La Vie devant soi est adaptée au théâtre par Didier Long avec Myriam Boyer , Aymen Saldi, Xavier Jaillard et Magid Bouali dans les quatre rôles principaux. En 2007/2008, Christophe Malavoy incarne au théâtre Romain Gary dans Gary/Ajar. Romain Gary a également réalisé deux films, pour lesquels il tint en même temps le rôle de réalisateur et celui de scénariste. Cette partie de son œuvre nia guère connu de succès. Romain Gary a donné son nom à une promotion de l’École nationale d’administration (2003-2005). Romain Gary était Compagnon de la Libération, commandeur de la Légion d’Honneur.