Baudelaire « La chevelure »

Baudelaire « La chevelure »

Nous allons procéder à l’analyse du poème XXIII « La Chevelure » du célèbre recueil de poèmes « Les Fleurs du Mal », écrit par Baudelaire. Charles-Pierre Baudelaire, a été un fameux poète français du XIX siècle. Il est né le 9 avril 1821 et il est décédé ? l’âge de 46 ans le 31 août 1867, à Paris. Les principales causes de son décès sont dues à un abus d’alcool et de drogues. Ces oeuvres sont indirectement liées à son passé. En effet, à l’âge de six ans, son père est décédé. Suite à cet événement tragique, sa mère se remarie avec le général Aupick, qui suscite chez

Baudelaire une révolte accrue. À partir de ses 18 ans, il mène une vie très dissipée qui n’est guère bien vue par sa mère et son beau-père. Cest pour cette raison que, lorsque Baudelaire atteint ses 20 ans, ils où il s’est stationné s Bourbon. Ce voyage utilisés dans ses œUv ce voyage. À son ret PACE 1 om Sni* to iew n direction de l’Inde elée autrefois file eur. Les thèmes de ses souvenirs de ie de dandy parisien ce qui ne réjouit pas sa famille et le met de ce fait

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sous tutelle. À la suite de cet événement, Baudelaire, humilié, commence ? travailler dans la critique de l’art. Les passions amoureuses qu’il

Swlpe to vlew next page qu’il a eu, ont beaucoup influencé sa vie. Dans l’œuvre que nous étudions, il les sublime et utilise la « femme aimée » comme sujet d’inspiration. Baudelaire a été un poète moderne qui a rompu avec la poésie traditionnelle. Son style est unique, alterné par plusieurs mouvements littéraires : le parnasse, le romantisme et le symbolisme. L’œuvre « Les Fleurs du mal » compte parmi les plus importantes écrites par Baudelaire. À la parution de cet écrit, en 1961, quelques poèmes ont été immédiatement censurés dû à un érotisme qui allait à l’encontre de la tradition et utrait la moralité publique.

Il évoque déjà dans le titre l’oxymore entre « les Fleurs » et le « mal celle-ci peut-être traduite d’une variété de manière telles que : la beauté et la laideur, le bien et le mal, Dieu et Satan, etc. Ce recueil rassemble plus de cent-vingt poèmes qui relatent les états d’âme du poète. Le poème que nous étudions est composé de sept quintils en alexandrins. Les rimes sont disposées de façon alternées. Dans « la chevelure » appartenant à la tranche « Spleen et Idéal Baudelaire vacille entre mal-être et bien-être. Dans le poème analysé, l’auteur nous longe dans un rêve olfactif, visuel et sensoriel.

Mais de quelle manière l’auteur utilise-t-il la « chevelure » afin de transporter le lecteur dans « ce » voyage ? Nous répondrons à cette question à l’aide de deux axes PAG » rif 7 transporter le lecteur dans « ce » voyage ? Nous répondrons à cette question à l’aide de deux axes. Nous verrons tout d’abord, la capacité évocatrice qu’à la chevelure dans ce poème, puis, la tournure exotlque que donne Baudelalre ? « cette chevelure. Afin de nous transporter dans un voyage vers « l’ailleurs », Baudelaire utilise un moyen évidant à la lecture du poème : la hevelure.

En effet, au début du poème il démontre les qualités démonstratives de celle-ci. L’auteur détourne la chevelure d’une manière implicite. Premièrement, il illustre la connotation divine par une personnification de la chevelure que nous pouvons constater au commencement de cet écrit par de nombreux « O » comme au premier vers « O toison puis au deuxième vers « boucles ! Ô parfum Ces onomatopées nous donnent l’impression qu’il s’adresse à une déesse, ce qui laisse à comprendre que l’écrivain s’adresse à une femme qu’il incarne comme la perfection féminine.

De plus, les trois points ‘exclamations entre ces deux vers nous rappellent une sorte d’incantation. Le poète transforme la chevelure en la métamorphisant ? la pllosité animale, nous pouvons l’apercevolr par plusieurs métaphores filées au premier vers «Ô toison, moutonnant jusque sur rencolure 1» ainsi qu’au trente-et-unième vers « crinière De cette façon l’auteur détourne le sujet principal et essai PAGF3C,F7 vers « crinière D. De cette façon l’auteur détourne le sujet principal et essaie de nous faire parvenir un nouveau message.

La chevelure évoquée par l’animalité nous transporte ensuite ans une comparaison entre la nature et la chevelure. Ce procédé peut être observé par le champ lexical de la nature « forêt aromatique » v. 9, « l’arbre » 1, « sève » 1, « mère d’ébène » v. 14, « l’huile de coco » v. 30, « oasis » v. 34. Par ces figures de style, Baudelaire tente de nous faire revenir dans le passé, ? l’origine de la vie humaine. En outre, l’auteur ne s’intéresse point à la chevelure en elle-même comme le confirme ces nombreux exemples, ce qui le séduit est le parfum de celle-ci.

De ce fait, elle n’est que prétexte pour parler d’un autre élément. Ce processus peut être observé à l’aide du champ lexical des odeurs : « aromatique » v. 8, « parfum » V. IO, « senteurs confondues » v. 29. Plus précisément, la chevelure est le « support » du parfum qui mène l’auteur à l’extase, comme les synesthésies entre goût et odorat relevées dans les phrases suivantes : Je m’enivre ardemment des senteurs confuses » ou encore « boire/ À grands flots le parfum, Baudelaire utilise donc la chevelure comme moyen de transition, il détourne le thème « principal » qui est présent dans le titre.

Le côté « magique » de la chevelure et ce parfum envahissant onduit le poète à une le titre. Le côté « magique » de la chevelure et ce parfum envahissant conduit le poète à une rêverie exotique. En effet, Baudelaire exploite la chevelure pour en extraire sa magie exotique. Ce ne sont pas juste des simples cheveux que l’auteur décrit, mais ceux avec lesquels il part dans un autre monde. Concrètement la chevelure sert à l’évasion, elle est un moyen pour partir. Dans ce poème, elle est décrite comme un port, cette comparaison peut se voir dans quelques éléments du champ lexical de l’eau : « vogue » v. , « nage » v. 10, « Des voiles, de rameurs, et de mâts » v. 5, « un port » v. 16, ainsi qu’à la métaphore présente au cinquième vers « Je la veux agiter comme un mouchoir ! qui mène à croire que quelqu’un s’en va. De plus, cet écrit nous emmène dans un monde totalement exotique et méconnu par différents champs lexicaux tels que celui des pays lointains « Asie » et « Afrique » v. 6, « monde lointain » v. 7; de la mer mer d’ébène », « Des voiles, de rameurs, et de mâts » v. 15 ; des pierres précieuses « or » v. 28, « le rubis, la perle, le saphir » v. 2 ; de la chaleur ardente « brûlante Afrique » v. 6, »l’ardeur des climats » v. 2, « l’éternelle chaleur » v. 20. Tous ces champs lexicaux nous montre la volonté de l’auteur de nous emporter dans son rêve crée par cette chevelure incantatoire. L’apport du rêve exotique est décrit de ma dans son rêve crée par cette chevelure incantatoire. L’apport du rêve exotique est décrit de manière sensuelle par l’intermédiaire de la chevelure et son parfum. Cette sensualité permet au poète de partlr dans un monde décrit de manière spirituelle comme nous pouvons le constater au v. 6 « où mon âme peut boire v. 20 « ciel pur », v. 20 « éternelle chaleur » ainsi u’à l’aide de différents champ lexicaux tels que celui de l’ivresse présent au v. 21 « ivresse » , v. 16 « boire », v. 29« je m’enivre ardemment » dans le but de se créer un monde idéal poussé par sa soif de la perfection. Le poète emploie la chevelure de différentes manières afin de nous faire parvenir un côté magique et exotique. Celle-ci est mise dans un décor changeant à l’aide d’une variété de champs lexicaux. Cette ambiance symbolise l’évasion de l’auteur vers un monde spirituel, voire idyllique.

L’auteur dévie le sujet principal « La chevelure » à travers tout e poème dans le but de mener le lecteur dans un contexte qui prône la perfection. Cet écrit appartient à la vision idyllique du poète. La chevelure symbolise la sensualité, la perfection de la femme en question. Il parle des sensations reçues par la chevelure de sa bien-aimee qui créent un unlvers nouveau, paradisiaque, favorable à la création artistique et proche d’un idéal situe dans le souvenir. Comme évoqué dans la première partie création artistique et proche d’un idéal situé dans le souvenir. Comme évoqué dans la première partie de notre analyse,

Baudelaire à fait un voyage à ‘île de la Réunion. Jeanne Duval, une des amies du poète français, a fait replonger Baudelaire dans ses souvenirs en raison de sa couleur de peau. Cet attrait exotique pourrait être la raison pour laquelle l’écrivain a rédigé cet écrit. L’auteur exerce une métonymie de « cette muse » en tenant compte essentiellement de sa chevelure. En somme, Pierre- Charles Baudelaire invite le lecteur a voyager dans un monde qu’il juge idéal. Ce monde merveilleux est inspiré des écrits du célèbre auteur, Théophile Gautier, qui fut le fondateur de l’esthétisme exotique.

Il fut également le premier à peindre la figure de la femme fatale. Dans le premier poème de « Les fleurs du mal », Baudelaire dédicace les « Fleurs maladives » à Gautier. Dans le poème que nous analysons, Baudelaire est à la recherche de l’idéal, du beau, dans l’étranger. Un modèle rêvé. Cependant, il nia jamais été atteint par l’écrivain. L’intention du poète ne serait-elle pas de donner un cadeau empoisonné a son « maître et ami » v. 4(Dédicace), Théophile Gautier, qui l’aurait poussé à croire à un monde paradisiaque décrit à travers le poème « La chevelure »?