bac 2014-2015

bac 2014-2015

Commentaire sur lamartine,  » l’isolement Le poème étudié est L’Isolement d’Alphonse Lamartine écrit le 22 ou le 23 août 1818. C’est la première méditation de son recueil Les médltations poétiques. L’Isolement est composé de 13 strophes de 4vers chacune. Les vers son des alexandrins de qualité suffisante. Lors de sa composition, Lamartine vivait depuis quelques semaines dans la maison de son père, isolé, l’âme triste à cause des sesproblèmes de santé, d’argent, ses mariages échoués et notamment de la mort d’Elvire, son amante.

L’auteur s’isole alors, despensées suicidair Nousétudierons tout aysages, puis dans états d’esprit de l’aut llant même à avoir or 18 du poème, les errons les différents rrons l’isolement du poète, lechamp lexical de l’infini et l’aspect de monologue rendu. La nature occupe une grande place dans ce poème. Elle est décrite tout au long du texte. Le soleil, les montagnes, les cours d’eau, lescollines… sont mentionnés : v. 5 « Ici gronde le fleuve aux vagues écumantes « Au sommet de ces monts couronnés de bois sombres Ces « doux tableaux » ne suffisent pas à l’auteur peiné. ? laquatrième strophe, un son particulier attire l’attention de l’auteur. Ce qu’il perçoit semble être le son des cloches d’une église,

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gothique selon le texte : V. 13-14 « Cependant…. un son religieux se répanddansles airs ; v. 14-15 « La cloche rustique aux derniers bruits du jour mêle de saints concerts Lamartine met en contraste plusieurs éléments lors de sa description du paysage. « Lecrépuscule encor jette un dernier rayon » au vers 10 met en opposition le soleil se couchant, donc l’obscurité naissante, et un rayon de soleil qui apporte la lumière.

Le vers 28 « Un seul être vousmanque, ettout est dépeuplé » met en contraste la valeur à la quantité. Une seule personne qui nous est chère à plus d’importance que toutes les autres. Les paysages d’écrit ne semblent pas pour autant… Analyse « aux arbres » victor hugo C’est l’histoire de la relation entre Victor Hugo, qui est le narrateur, et les arbres. Il est de nature solitaire, donc il recherche plus laprésence des arbres et celle de Dieu dans sa vie plutôt que celle de ses comparses.

La communion qui existe entre la nature et rame du poète est au centre du poème. Sa quête est clairement écrite cherche à fuir l’homme et chercher Dieu! -1er thème secondaire : l’amour La contemplation m’emplit le œur d’amour. » -2ième thème secondaire : il aurait lareconnaissance ou la confession ; « Vous savez que je suis calme et pur comme vous. » Il cherche à dire qu’il se fait comprendre par la nature. C’est un poème que l’on pourrait diviser en quatrain, et ilest composé de rimes plates (AABB).

Il contient beaucoup de ponctuation comme despoints virgules, des virgules, des points et des points d’exclamation. 18 La personnification des arbres :« Vous savez que je suis calme et pur comme vous. » Il nous montre combien les arbres sont chers à ses yeux, et comment se sont des personnes pour lui, des mis, des compagnons plus que les humains denotre monde. Il s’identifie plus aux arbres qu’aux êtres humains. L’euphémisme : « Et que je veux dormir quand je m’endormirai. ? Cettefigure de style termine le poème en douceur en disant que laforêt est rendroit où il se sent le mieux, tellement que c’est l’endroit où il veut mourir. Elle adoucie l’idée de la mort qu’apporte Victor Hugo. La rime plate est l’élément qui emmène Iarégularité dans le poème. La ponctuation, quant à elle, vient perturber la lecture. L’extrait suivantdémontre bien ce que nous avançons. « Comme au ciel vos parfums, mon culte à Dieu s’élance, Et jesuis plein d’oubli comme vous de silence! La haine sur mon nom répand en vain son fiel ; Toujours, – je vous atteste, ô bois aimés du ciel! » Ce poème appartient au courant littéraire Mai Apollinaire – Alcools la vie. La variété des paysages = cycle des saisons qui montre le temps qui passe + « pétales tombés des cerisiers de mai » et « flétris » idée de dégradation de la beauté et de la jeunesse jusqu’à la mort. La 3ème strophe : lente = un quintil et une coupe différente des alexandrins : 4-5-3 ou 2-2-2-6 impression de lenteur. Évocation du vent et de l’eau qui entraînent tout, montrant le ours de la vie Fuite du temps. B.

Idée de permanence Place du souvenir : « Figé en arrière » il y a des traces malgré l’éloignement Ambigüité avec « ruines » (tout est détruit, a disparu) cachées, parées par le « mai » mais les souvenirs sont toujours là. Résistance des osiers : « secoue sur le bord les osiers » les plantes plient mais ne cassent pas, comme le souvenir qui reste éternel. Impuissance de la parole, quoi qu’on dise il se souviendra • « roseaux jaseurs Musicalité de la dernière strophe avec la reprise comme un vieux refrain : « le mai le joli mai » idée que tout revient.

Mai revient tous les ans + rimes embrassées qui amène une répétition. Il. La mélancolie amoureuse du poète A. Un amour impossible Au début : image d’un amour printanier = « Le mai le joli mai » + champ lexical des fleurs, les ersonna es d’une romance = « Des dames » + « je » un jeune ment d’admiration avec PAGF 18 inaccessibles étant en en « haut de la montagne » et le jeune homme en barque sur le Rhin rencontreimpossible, idée d’obstacle avec « vous êtes si jolies mais » avec un jeu de mots : « le mai le joli mai » sur les sonorités.

Le protagoniste se résigne : personnification de sa mélancolie vec « pleurer les saules » = les saules déplorent l’amour impossible. B. Un amour qui n’est plus que souvenir L’amour est fini : présence du passé composé = « celle que j’ai tant aimée Souvenir de la femme aimée avec une métaphore = « pétales tombés « sont les ongles » ; et comparaison : « pétales flétris sont comme ses paupières Le souvenir demeure, reste « en arrière » et « se figeaient » mais aussi avec « éloignait et « lointain On peut voir les restes de l’amour par « les ruines » : il reste des souvenirs. C.

Effacement du poète Les deux premières strophes suggèrent un jeune homme « je » ‘adresse à ses interlocutrices par « vous êtes si jolies Puis il se parle à lui-même : « que j’ai tant aimée Dans les strophes 3 et 4 : il n’y a plus de pronom, le poète est remplacé par un mini cirque = Un ours un singe un chien « tziganes » « roulotte traînée par un âne » + idée qu’il ne reste presque plus rien avec l’anaphore de « un Dans la strophe 4 : présence de ruine et de végétaux (champ lexical du végétal) les êtres humains ont disparu, l’accent est mis sur la nature et le paysage, il ne reste plus personne.

Conclusion PAGF s 8 il ne reste plus personne. Concluslon Apollinaire reflète ses sentiments personnels, sa mélancolie. Mélange du lyrisme traditionnel avec le thème de l’amour, du regret, de la force du temps, de la résignation face à cette continuité mais modernité par la forme du poème. Etude linéaire Le ton du poème est lyrique. 1 ère strophe : Cette strophe traite d’une rencontre impossible.

Tout parait annoncer une idylle printanière : Vers 1 -> on est en mai, le jeune homme passe « en barque sur le Rhin Vers 2, des « dames » regardent et le vers 3 marque l’exclamation admirative du jeune homme face à leur beauté « Vous êtes si jolies Mais au vers 2, les femmes sont inaccessibles et, au vers 3, « la barque s’éloigne » -> la rencontre est impassible. Le jeune homme accepte son destin, mais, sur la rive, les arbres déplorent à sa place les amours impossibles : « qui donc a fait pleurer les saules riverains ». ème strophe . Evocation allusive de la femme aimée. Passé composé « celle que « ai tant aimée » au vers 7 l’amour est fini. Le souvenir deme rrière Le souvenir est des vers 6 et 7 renforce l’analogie entre les pétales et les « ongles de celle que rai tant aimée Le « tant » marque l’affectivité. Au vers 8, comparaison entre les « pétales flétris » et les paupières de la femme. « Or » marque une séparation avec la strophe 1.

Le passage du temps est suggéré par le cycle des saisons « les cerisiers de mai » dont les pétales se flétrissent suggère une dégradation de la beauté et de la jeunesse. Cette allusion est renforcée par l’emploi du passé simple « celle que j’ai tant almée Dans les strophes 1 et 2, le poète est présent : « je Il disparait totalement dans les strophes 3 et 4 -> plus de pronom ni de marque de discours. 3ème strophe .

La place du poète est prise par un pauvre cirque composé ‘animaux, l’idée de pauvreté est renforcée par l’anaphore du « un » au vers 10. La présence d’êtres vivants s’efface et on ne nous donne pas à voir le cortège des soldats « le son du fifre » Les deux cortèges de cette strophe suggèrent le passage du temps. Ce temps passe très lentement comme le suggère le rythme de cette strophe et de sa longueur (strophe de 5 vers dans un contexte de quatrains). De plus, le cortège s’éloigne comme la barque du premier quatrain : représente le passage du temps. ème strophe Il n’y a plus de présence humaine, la vie a disparu pour laisser lace à un monde végétal et minéral où le seul bruit est celui du vent. On a une vision de ruines qui contraste avec l’idée du temps qui passe différente de l’idée PAGF 7 8 une vision de ruines qui contraste avec l’idée du temps qui passe différente de l’idée de permanence des ruines : même si détruit, continue d’exister sous forme de traces, comme le sentiment amoureux sous forme de souvenir.

Les vers 16 et 17 donnent à entendre le bruit du vent par l’allitération des sons « v « f», « z Dans le poème Mai s’expriment des thèmes qui apparaissent dans le poème La chanson du mal-aimé. Ces thèmes sont ici ?voqués plus doucement par Apollinaire, avec plus de simplicité. Commentaire Image Voyageur contenplan une mer de nuages Caspar David Friedrich Les dénotations de l’image Nous apercevons au premier plan un marcheur solitaire vu de dos, placé dans un milieu alpin, sauvage et romantique. ’emprunte à Florence Gaillet de Chezelles cette remarquable présentation : le personnage est « absorbé dans la contemplation d’un paysage sublime qui s’étend à perte de vue, l’horizon étant à peine voilé par les collines diaphanes du dernier plan. Dépeignant la rencontre de l’homme et de l’infini par le biais d’un ajestueux spectacle découvert au terme d’une rude ascension, ce tableau est néanmoins structuré par un fort contraste de lumière qui sépare nettement la masse sombre au premier plan —le marcheur et le sommet rocheux où il se dresse— du paysage clair et vaporeux occupant le reste de l’image.

Le contraste est si saisissant que le deuxième plan semble à peine exister ; mieux, l’impression de vide pictural ainsi créée suggère la prése plan semble à peine exister ; mieux, l’impression de vide pictural ainsi créée suggère la présence d’un gouffre d’où paraissent ‘élever les vapeurs lumineuses entourant la masse rocheuse » Les connotations de l’image Ce qui est tout d’abord surprenant dans la scène représentée est l’impression de vertige qui s’en dégage.

Comme l’avait fort bien noté Jean-Pierre Mourey, « la désolation et le vertige du vide, chez Friedrich, naissent du télescopage d’un plan proche et d’un plan lointain. Les plans intermédiaires sont supprimés. Le voyageur enjambe du regardle précipice qui est à ses pieds, il est face aux vastitudes et aux brumes » L’auteur ajoute : « Cette distance du sujet à l’horizon est vide de présence humaine lle est nimbée, voilée, éclairée par les rais de lumière, par la clarté qui vient du ciel, de finfini vertical.

Les humains n’y rencontrent pas d’autres humains, ils ne nous rencontrent pas » I Cette solitude du personnage, qui n’est pas sans évoquer ce qu’on a nommé le « mal du siecle c’est-à-dire le sentiment d’inadaptation face à la marche de l’histoire, est accentuée par l’irréalité de la scène : de fait, la tenue vestimentaire que porte le voyageur ne semble guère adaptée pour affronter une ascension aussi périlleuse. Cette déréalisation de la scène contribue à la ymbolique romantique : libre expression de la sensibilité et contestation de la raison.

Sans doute aurez-vous aussi noté combien le regard du personnage ne paraît pas avoir de direction bien défi aurez-vous aussi noté combien le regard du personnage ne parait pas avoir de direction bien définie, il ne tend pas vers un but précis. Orienté au contraire vers un lointain indéterminé, il évoque le thème de l’ailleurs chez les Romantiques pour qul le paysage, toujours métaphorique, tend à immatérialiser le réel : le lieu devient un « non-lieu » à la fois chaos et cosmos, ar opposition à la notion sociologique de lieu, associée à l’idée d’une culture localisée dans le temps et l’espace.

Transcendant la réalité, il se charge de symbolisme cosmique et mystique. Le paysage provoque donc ici une sensation intense qui évoque la variété et le mystère des forces naturelles : le paysage romantique est presque irrationnel. Il exprime tout à fait la sensibilité et conteste par là même le rationalisme. Loin d’être régulier et défini, il apparaît comme un symbole de force et de passion.

Ce que le personnage semble regarder en effet n’est as ici « le spectacle de la nature, mais un paysage intérieur » propice à l’introspection, et qui n’est autre que la manifestation d’un moi absolu, exprimant la recherche spirituelle, et le dépassement par l’art de la condition humaine malheureuse et vulgaire. Si le paysage occupe une place éminentedans la peinture et la poésie romantiques, il apparaît ainsi comme la projection du paysage intérieur de celui qui regarde. À l’immensité des lieux qui connotent l’infini, le désordre, le mouvement, correspond l’énergie de la passion, l’anticonformisme, le culte du moi. Remarquez