Ayahuasca

Ayahuasca

Carla Zambrano L2 Sciences Politiques ANTHROPOLIGIE DIJ RELIGEUX ET DES RITUELS Dans le monde on peut trouver un grand nombre de plantes psychotropes qui sont utilisés pour différentes fins qui peuvent être récréatives ou religieuses. D’abord utilisé dans les rites chamanique plantes psychotrope enc – or 14 est mt. Ses dernière Sni* to View dernières années, n’ locales, l’usage de ce alité de ces gènes, que l’accent e popularité ces seules populations e multiplier au sein même de nouvelles religions. ne breuvage connaît aujourd’hui un essor tout particulier. l’Ayahuasca. Elle est composée principalement de deux plantes : la Banisteriopsis caapi, liane qui contient du DMT et la Psychotria viridis ou Diplopterys cabrerana des plantes qui contiennent une ensime que permet que le DMT puissent faire effet dans notre corps. Ces différentes utilisations de l’ayahuascasa se développent naturellement tantôt dans des grandes villes autour du monde, tantôt dans des petites communautés au cœur de la forêt amazonienne par certaines ethnies autochtones.

On s’intéressera ici à deux types de cérémonies qui utilise l’ayahuasca pour essayer de comprendre i il y a un lien direct entre occidentalisation des peuples latino- américains et l’évolution des différents utilisation de l’ayahuasca dans les rituels, cette dernière serait alors

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un produit de syncrétisme ou une pratique à part entière indépe indépendamment de l’histoire de l’Amérique du Sud ou une relation peut être établi ?

Pour tenter de répondre à cette interrogation nous verrons dans un premier temps le rituel au sein de la communauté Shuar dans la forêt amazonienne et dans un deuxième temps la pratique ayahasquera au sein d’une ouvelle religion l’IJnëo do Vegetal qui naît au Bresil. l. LES SHUAR A- Explication sur la culture Shuar Les Shuars sont un peuple connu comme jivaros, terme utillsé de façon méprisante ou condescendante par les colons et missionnaires pour designer leur état « sauvage ».

Les Shuar trouvent ce terme offensif. Ils vivent dans des Jeas, c’est à dire des huttes de palme qui est à la fois l’espace domestique, le centre de la famille et du monde social Shuar. Ce peuple occupe une grande surface, 120 000 hectares de jungle. Chaque Janvier se déroule le rituel de la boisson sacrée nateematee ou yahuasca comme une purge qui élimine les toxines du corps et renfonce les condltions physiques et spirituelles.

Ce n’est pas la seule, de nombreuses cérémonies d’ayahuasca se déroulent dans l’année. Ces cérémonies sont dirigées par un iwishin, terme qui désigne les chamans et les sorciers qui par la consommation de substances hallucinogènes peut guérir ou provoquer les maladies de leurs congénères, il existe donc deux types: les chamans tswSkratin, qui soignent et qui cherche le bien de son peuple, et le chaman wawekratin, qui est un shaman qui provoque du mal aux autres.

Les produits végétaux qui modifient l’état psychique de la conscience sont considérés comme sacrés, sont utilisés pou 12 modifient l’état psychique de la conscience sont considérés comme sacrés, sont utilisés pour améliorer la santé, pour pénétrer dans des dimensions magiques de la réalité ou pour intégrer avec plus de force leur société.

Les chamans affirment que boire ces substances et obéir à certaines pratiques que leur tradition indique, peut donner la possibilité de voyager dans de différentes démentions de la réalité car nos paramètres cognitifs rrivent à capter de l’information de personnes ou de choses qui ne sont pas présentes physiquement. On peut également, d’après les iwishin, percevoir notre avenir à travers l’imaginaire ainsi que guérir des personnes ou animales de façon individuelle ou collective. Vers l’année 1992 le Dr.

Joan Obiols à observalt après une longue analyse que les peuples amazoniens ne présente pas d’indices de pathologies mentales, qui sont acceptés comme standard et universelles dans les cultures occidentales. Ceci pourrait donc avoir un lien direct avec la consommation habituelle d’ayahuasca. B. Description du rituel d’Ayahuasca dans l’Amazonie équatorienne 1) Un rituel en forêt amazonienne La cérémonie de purification et d’initiation à l’ayahuasca est appelée natemamu, elle dure trois jours et l’objectif est de pénétrer le monde intérieur et d’apprendre des secrets du Natem (ayahuasca).

Entre autres propriétés attribuées au natem on a la prolongation de la vie et la bonne santé. Le premier jour tous les participants cuisinent un repas traditionnel, composé de nourriture très douce sans grèse ni viande. Depuis le petit matin les assistants du chama ourriture très douce sans grèse ni viande. Depuis le petit matin les assistants du chaman commencent à préparer un breuvage dans une grande marmite qui contient la liane banisteriopsis caapl coupée en morceaux puls taillé pour enlever une partie de son écorce.

Après quartes heures de coction le chaman donne plusieurs litres à boire aux participants. Apres ingérer cela la nausée se présente et tout le monde vomit. Pour les peuples Shuar vomir est un moment très important puisque c’est le moyen de purger, de nettoyer son corps et âme de toutes les mauvaises choses. Les participants ce tiennent debout et essaye de leurs mieux de contrôler les nausées. La cérémonie finalise ? 22h00 et le chaman demande à tous d’aller dormir.

Le deuxième jour ils sont réveilles au levé du jour et le même processus du jour d’avant commence mais avec une différente plante appelé Hayusa. A midi les gens marchent pendant une heure puis rejoignent un par un le chaman qui se trouve ? proximité dans une cascade. Cette marche jusqu’à la cascade symbolise la vie. Le procès d ‘initialisation consiste à être submergé dans la cascade pour pouvoir recevoir l’appel des sprits, moment de grande intensité. Par la suite le gens retrouve dans les cabanes se reposer.

A la fin de Paprès-midi on appelle à une session de natem, nom Shuar pour l’ayahuasca ou l’on mélange la liane mentionnée ci-dessus ainsi qu’une plante appelé yéji ou scientifiquement Diplopterys cabrerana, qui a des propriétés psychoactives similaires à la Psychotria viridis. De plus on ajoute plus de feuilles différentes qui ont comme finalité de 2 la Psychotria viridis. De plus on ajoute plus de feuilles différentes qui ont comme finalité de refroidir le corps pour le rafraichir et onner une protection psychique.

Durant l’heure qul suit personne ne parle on n’entend que le bruit de la forêt. Ensuite quand le natem a fait effet et atteint son point maximal le chaman commence à chanté des icaros, des sons destinés à guider, stabiliser et protéger les voyageurs. La cérémonie se termine vers six heures du matin du troisième jour. Un dernier breuvage est distribué dans le but de faire vomir pour que tous les mauvais esprits sortent, le chaman explique que le natem absorbe toutes les énergies et que si on ne vomit pas les mauvaises resteront à l’intérieur.

Tout le monde se repose pendant quelques heures puis commence la célébration de la fin du voyage, le régime alimentaire peut également terminer. On mange et on boit en grandes quantités. Le chaman nous bénit une dernière fois avec des icaros pour avoir bonne route de retour à Quito. 2) Les différents acteurs Dans ce genre de cérémonie c’est le chaman qui dirige tout le long, aidé par trois assistants, deux son ses enfants et l’autre un apprenti. Il y a également le reste de sa famille qui nous accompagne, sa femme qui s’occupe de préparer la nourriture t qui nous donnent des instructions pour l’aider.

Ainsi que ses quatre autres enfants âgées entre cinq et dix-neuf ans. Pour le reste il s’agit de quatre personnes qui habitent à la capitale et qui ont réalisé le voyage dans l’objectif de participer a une cérémonie de natem. Ils sont tous dans la vingtaine et sont étudi PAGF s OF dans l’objectif de participer a une cérémonie de natem. Ils sont tous dans la vingtaine et sont étudiants. La configuration est beaucoup moins rigide et plus changeante qu’à rl_JDV. Ces chamanes partagent leurs savoirs avec tout ceux ui veuillent apprendre sur les mystères de l’ayahuasca et des voyages ancestraux. ) Les objets mobilisés Natem comme objet centrale du rituel mais également la présence de deux autres breuvages qui aident dans la préparation avant et après la consommation de l’ayahuasca pour refroidlr le corps et provoquer des nausées pour pouvoir alnsl se purger. Les Icaros chants de protection fiat par le chaman dans le but de clamer et de guider le voyage spirituel des gens qui sont sous l’effet de l’hallucinogène. Il. L’UNIAO DO VECETAL Chronologiquement l’UDV est la troisième religion d’Ayahuasca u Brésil.

Le terme végétal désigne à la fois la décoction qui en résulte des combinaisons de la Banisteriopsis Caapi et des feuilles de l’arbuste Psychotria virdis, ainsi que l’EgIise elle même. On s ‘intéressera ici sur les origine de l’IJDV ainsi que sur le rituel qu’elle pratique en consommant de l’ayahuasca. A- Son histoire 1) la naissance de l’IJDV L’UDV commence au débu PAGF 1960 dans la région qui Gabriel consomme de l’ayahuasca par l’intermédiaire d’un « mestre do curiosidades »-qui désigne une personne qui distribue de l’ayahuasca- Chico Lorenço.

Durant la période ou il a été ecrute avec 55000 autres soldats basiliens pour récolter du caoutchouc, qui serait par la suite vendu aux alliés pendant la seconde guerre mondiale. C’est en 1965 que Mestre Gabriel fixe la première unité à Porto Velho, une autre ouvre à Manaus puis cette religion se repend peu à peu tout au long du Brésil. L’Église principale sera transférée à la capitale Brasilia en 1982. Cette religion est actuellement pratiquée au niveau international dans des pays tels que les Etats-Unis, la Suisse et fHoIlande. ) UDR/ un syncrétisme ? On reconnait cette discipline comme une religion qui suit les ommandements chrétiens transmis par Jesus d’amour, paix et solidarité. On sait également que Mestre Gabriel a grandit ? Bahia marqué par la culture chrétienne populaire du Brésil. La tradition liée aux saints Cosmas et Damian, ou à la Vierge Marie et Jesus que Mestre Gabriel entraine dès son enfance est absorbée dans le rituel et par la religion toute entière. C’est pourquoi ils sont souvent invoqués dans les chamadas et les histoires de l’IJDV.

Les cérémonies de l’UDV inclus de nombreuses fêtes chrétiennes comme les dates consacrées aux Trois Mages, Noël, a résurrection du Christ entre autres. Mais elle a également beaucoup de variations par rapport à la religion Chrétienne, comme la croyance en la réincarnation et l’utilisation de l’ayahuasca, breuvage à base de lianes et de feuilles qui activent le DMT. TO 7 2 et l’utilisation de l’ayahuasca, breuvage à base de lianes et de feuilles qui activent le DMT.

Tous ces éléments ont été réinterprétés en accord aux principes de cette nouvelle religion. Dans domaine de la sociologie I’I_JDV est classifié comme une religion syncrétiste par le fait qu’elle en résulte de mélange de ifférentes pratiques spirituelles mais le ses membres ne partage pas cette vision, il la considère une religion a part entière, une religion spirituelle fondée par des principes chrétiens et qui utilise l’ayahuasca pour avoir une plus grande connaissance de ce monde.

Il s’agit pour eux d’un vecteur de concentration mental, un outil pour arriver à déchiffré ce que Freud appel l’inconscient, accédé a cet endroit ou l’on refoule tous nos problèmes nous permet de nous refléter et de savolr ce qui ne va pas. L’autre fonction de l’ayahuasca est qu’elle permet d’arriver a n état de concentration qui permet de recevoir toutes les enseignements du Mestre Gabriel.

B- Description du rituel d’ayahuasca à rintérieur de l’Unao do Vegetal de Florianépolis, Brésil l) Le rituel La session commence a huit heure du soir a l’intérieur d’une sale, on retrouve approximativement 80 chaises, en face de celles-ci une grande chaise destinée à la personne qui dirigera la cérémonie : o mestre (le maitre). Il est important de préciser que le mestre ne dirige pas toujours les cérémonies, certaines fois la responsabilité est confie à une ersonne qui est en train de se former pour devenir mestre comme une forme d’épreuve pour évaluer ses progrès.

Les gens font la queue et chacun leur to mestre comme une forme d’épreuve pour évaluer ses progrès. Les gens font la queue et chacun leur tour reçoivent un verre d’ayahuasca. C’est le maitre qui la distribue. Ils sont appelés par ordre hiérarchique en fonctlon de leur « grade » dans I’I_JDV. Chacun retourne à sa place tout en restant debout. Le maitre demande alors si tout le monde est servi, si c’est le cas tout le monde consomme sa part. La quantité d’ayahuasca se istribue en fonction de la morphologie et du mental de chacun.

Les participants peuvent en redemander d’avantage jusqu’a dix heures du soir. Une fois tout le monde assis, commence alors une musique instrumentale, les adeptes reste en silence pendant tentes minutes jusqu’à ce que le breuvage fasse effet. Lorsque le maitre interrompt la musique, la cérémonie commence par de chamadas, des chants historiques et symboliques de la vision cosmologique de I’LJDV dans le but de bénir la cérémonie. Ces chants retracent tous les enseignements afin de les faire assimiler.

Habituellement les chamadas ommencent lorsque la burracheira atteint son maximum, c’est alors un moment de sensations intenses, ces chants servent comme un moyen d’équilibrer l’effet de l’hallucinogène. Quelques personnes vomissent, ils réussissent à sortir pour le faire, il y aurait tout un mystère derrière cela, pour l’IJDV le vomissement lors de la prise d’ayahuasca serait une énergie qui démontre son efficacité. Par la suite se serena a burracheira, les gens sont plus serins, tous les personnes qui ont du quitter la sale à cause des nausées retourne à leurs places. Le mestre se met debout e