Aviron End

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La pratique de l’aviron L’aviron est un sport nautique qui consiste à propulser un bateau à la surface de l’eau à raide de rames, appelées avirons, mais aussi pelles. Il peut se pratiquer en loisirs, en compétition, seul ou à plusieurs, en rivière, en mer ou sur lacs. I – Petit historique Les premiers bateaux ressemblant à l’aviron remontent ? l’Antiquité. Au temps des Pharaons, la marine possédait des Sni* to vieu navires appelés « pe cinquante rameurs. (l age or 13 On retrouve une navi tic, , Vikings qui débarque vaisseaux à voiles et être propulsés par yen-Age avec les ique à bord de leur kars (Image 2)

Durant le XIXème siècle, les premiers canots apparaissent sur la Seine. Cette pratique initialement considérée comme un loisir populaire est rapidement fun des premiers sports athlétiques et mecanlques. En 1834, des courses nautiques en canots à rames ont lieu pour la première fois à Paris. En 1829 se déroule le premier match en huit opposant les universités d’Oxford et de Cambridge. Cette course très célèbre en Angleterre existe toujours aujourd’hui. L’aviron est une discipline olympique depuis 1900. coulisse) et tourne le dos au sens d’avancement du bateau.

Les rames servent à propulser l’embarcation, elles

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sont utilisées omme levier pour démultiplier la force. Elles sont formés de 4 parties : la palette, le manche, le collier, et la poignée. Selon les types d’embarcation le rameur utilise un aviron unique dit de pointe avec une longueur totale variant de 3. 5 à 4m, ou deux avirons dlts de couple d’environ 3m chacun. III – Le geste du rameur Le geste d’aviron comportent deux phases essentielles : la phase de propulsion et la phase de retour aussi appelée phase de glisse.

La force développée par les jambes est transmise par le tronc aux rames ; les membres inférieurs jouent un rôle majeur. L’ensemble s’effectue dans un plan horizontal, en position assise. Les pieds sont fixés au bateau à un angle de 450 sur l’horizontal, ils constituent un point d’appui. Les mains du rameur tiennent l’extrémité de la ou des rame(s). La dynamique globale du geste du rameur est un mouvement cyclique sans temps d’arrêt. La fréquence gestuelle est de 18 ? 20 coups par minute à l’entrainement et de 36 à plus de 42 coups par minute en compétition, ce qui équlvaut à 100-120 coups par kilomètre.

A vitesse de compétition le geste dure environ 1,63 secondes et la phase aquatique représente 50% du temps total. 13 nverse son mouvement tout en plongeant les palettes dans l’eau. Sa position est ramassée avec les jambes pliées et les tibias à la verticale du bateau, le dos en avant et les bras tendus et relâchés. Cette position est dite « sur l’avant » dans le vocabulaire sportif. Immédiatement à l’immersion des palettes, les jambes commencent à pousser en prenant appui sur la planche à pied de manière à créer un effort propulsif utile au niveau des rames.

Les bras sont toujours relâchés et en extension, le dos se redresse ? la fin de la poussée des jambes. L’étape de transmission ou traction consiste à transmettre l’effort ropulsif sur les rames via la chaine corporelle mettant en jeu tous les groupes musculaires. Le dos se penche légèrement en arrière, on tire sur les bras pour les ramener au corps, les jambes sont tendus. La coulisse est entraînée par le mouvement dextension du rameur. La troisième étape est la phase de dégagé, elle consiste à sortir la palette de l’eau une fois toute l’amplitude du mouvement achevé.

Elle est aussi appelée position « sur l’arrière » dans le vocabulaire sportif. Le corps est légèrement en arrière, les jambes sont tendues, les bras complètement fléchis avec les poignets contre le corps. Une fois arrivé dans cette positlon, le rameur dit dégager les rames rapidement de l’eau pour éviter que la force sur la palette ne s’lnverse. La phase de retour A la suite du dégagé, le rameur prend soin de tourner ses avirons de manière à ce que la surface des palettes soient face à la surface de l’eau (pelles « à plat »).

Ainsi les bras sont renvoyés rapidement vers l’avant surface de l’eau (pelles « à plat D). Ainsi les bras sont renvoyés rapidement vers l’avant puis suit le dos qui s’incline vers l’avant et les jambes qui se replient entraînant avec la coulisse. C’est le retour à la position initiale. IV – Les principaux muscles impliqués Membres inférieurs Les muscles agonistes de la phase aquatique : L’extension de la cheville est assurée par le soléaire et les jumeaux en co-contraction avec le quadriceps et le jambier antérieur L’extension du genou est réalisée par les quadriceps (surtout les vastes externe et interne).

L’extension de la hanche est effectuée par le grand fessier et les ischio-jambiers. Le grand fessier intervient plutôt en début de mouvement alors que les ischio- jambiers ont une action essentielle en fin de mouvement. Les muscles agonistes du retour et antagonistes de la phase quatique : La dorsiflexion de la cheville est réalisée par les jambiers, les péroniers antérieurs et l’extenseur des orteils. La flexion du genou est assurée par les ischio-jambiers assistés du couturier et du droit interne. La flexion de hanche est réalisée par le psoas-iliaque assisté du couturier et du tenseur du fascia-lata.

A la fin du mouvement, le quadriceps a une action frénatrice essentielle au contrôle de la vitesse. Membres supérieurs La phase aquatique : On a une action du trapèze, du deltoïde, des deux rhomboïdes, du grand rond, du grand pectoral, le grand dorsal, le triceps pour les ouvements effectués au niveau de l’épaule. La flexion du coude est réalisée ar le brachial antérieur, le biceps brachial, et surtout le supi s derniers PAGF 13 réalisée par le brachial antérieur, le biceps brachial, et surtout le supinateur dans les derniers degrés de la flexion.

La pronation est maintenue par le rond et le carré pronateur. Le maintien du poignet est assuré par le fléchisseur ulnaire du carpe et le long palmaire. De plus, le verrouillage des articulations de la main est effectué par le fléchisseur commun superficiel des doigts pour la flexion de la deuxième phalange et le profond pour la flexion e la phalange distale, et l’extenseur commun des doigts pour l’extension de la phalange proximale. Le retour, muscles antagonistes de la propulsion : L’abaissement des mains au dégagé est assurée par le rond pronateur.

L’extension du bras est effectuée par le triceps et l’anconé. La rotation des pelles est assurée par les muscles de la main et du poignet. Don a également une action du grand pectoral, du supra- épineux, et du deltoïde pour les mouvements au sein de l’épaule. V — Actlon du tronc Pendant tout le geste d’aviron, le tronc doit transmettre le mouvement et la force générés par les membres inférieurs et es additionner à ceux générés par les membres supérieurs.

La colonne vertébrale est soumise à deux forces : à l’arrière une force très importante due à la contraction des extenseurs et à l’avant la force issue à la traction opérée sur la rame par l’intermédiaire des bras. Il y a donc un verrouillage afin qu’il n’y ait aucune perte de force. Au début de la propulsion, ce travail de verrouillage s’effectue dans une position de flexion maximale des articulations vertébrales lombaires. Ensuite, le tronc exerce son action motri PAGF s 3 flexion maximale des articulations vertébrales lombaires.

Ensuite, le tronc exerce son action motrice qui a lieur en même tant que l’extension qui est essentiel au maintien de la glisse et à la préparation de la propulsion suivante. De plus, on note l’importance des muscles respiratoires dans la propulsion car par un blocage de la ventilation, ils permettent de créer une hyper pression intra-thoracique et intra-abdominale qui assure une meilleure fixation du rachis et une transmission optimale des forces. Muscles agonistes de propulsion On a une action du carré des lombes, de l’iliocostal, du long dorsal, du grand dorsal, des petits dentelés et des muscles rofonds spinaux extenseurs du tronc.

Muscles antagonistes de la propulsion . On a une action des abdominaux et du Psoas. Muscles de la ventilation : On a une action des intercostaux internes et externes, du Diaphragme, des abdominaux et des muscles du cou. VI – Cinétiques Musculaires Les cinétiques du travail musculaire sont très complexes, avec une alternance sans temps, de contractions concentriques et isométriques. Les groupes musculaires agonistes et antagonistes s’opposent par un travail en co-contraction ou un travail excentrique freinateur.

Les muscles des jambes jouent un rôle essentiel dans le éveloppement de la force, tandis que ceux des membres supérieurs ont une action dans l’accélération et l’allongement de la fin de coup. course c’est à dire 2000 mètres. Les bases de la biomécanique nous démontrent que la résistance à Favancement augmente avec le carré de la vitesse et que la dépense énergétique augmente avec le cube de cette même vitesse, autrement dit, pour qu’une légère hausse de vitesse, la dépense énergétique est très importante.

L’aviron est un sport d’endurance, le rameur doit être capable de répéter le plus longtemps possible le geste avec la plus grande force. C’est donc un sport de demi-fond où le processus aérobie fournit environ 75% de l’énergie totale de la course. Après certaines études et recherches, il a été démontré que les rameurs ont un Volume de 02 inspiré important, semblables aux marathoniens, ce qui signifie qu’ils sont capables de fonctlonner à plein régime aérobie, avec une dette d’oxygène qui serait le double de celle d’un sédentaire.

L’étude de MADER (1977) consiste en une compétition simulée sur ergomètre d’aviron en laboratoire. Les paramètres suivants sont enregistrés toutes les minutes ; la consommation d’oxygène, a cinétique lactique, et la consommation de créatine phosphate. Une fois les résultats récupérés on peut décomposer une course en 3 étapes la phase de départ, c’est principalement une accélération importante et soudaine, la consommation d’énergie se fait principalement de manière anaérobie (alactique et lactique).

Le « train » met en place un système de consommation d’énergie aérobie avec une absorption d’oxygène approchant le Volume d’02 maximal. Le facteur durée, force et vitesse de contraction correspond bien aux caractéristiques des fibres lentes, contra 7 3 t vitesse de contraction correspond bien aux caractéristiques des fibres lentes, contrairement aux deux autres phases qui sont plus spécifiques des fibres rapides. La phase du sprint final, le rameur revient chercher de Pénergie dans le système anaérobie lactique.

Il terminera sa course avec un taux d’acide lactique sanguin très élevé. En conclusion, lors de la course à l’aviron, l’énergie provient ? d’origine aérobie et au maximum 25% d’origine anaérobie. Il est évident que les fibres lentes ont une place importante qui représente la majeure part de la performance. Des études ont montré que lors d’une compétition, le niveau de glycogène qui est stocké dans les fibres musculaires, ne baisse que dans les fibres lentes, alors que dans les fibres rapides il reste relativement stable.

VII – Traumatologie Dues au milieu L’aviron se pratique en extérieur toute l’année, cela induit des pathologies classiques ; ORL (rhume, grippe, angine, bronchite, ophtalmologique (conjonctivite…. ), cutanées (mycose, coup de soleil,… ) ou générales (insolation, hypo ou hyperthermie,… ). Cela est dû à l’effort, le froid, rhumidité, le stress et des facteurs sychologiques. Le froid entraîne par exemple, la crispation des mains sur les poignées qui peuvent conduire à des lésions dermiques (crevasses, Il y a aussi les accidents de navigation et les traumatismes : noyades, hydrocution, contusions, fractures.

Dues à la croissance ou aux anomalies morphologiques Cela peut créer des risques de traumatismes surtout au niveau du rachls, les genoux, et l’épaule, qui sont des luxations ou subluxations, 3 traumatismes surtout au niveau du rachis, les genoux, et l’épaule, qui sont des luxations ou subluxations, atteintes cartilagineuses ou tendineuses. L’aviron peut aussi aggraver la Dystrophie Rachidienne de Croissance. Dues à l’usure par excès de sollicitation locomotrice 1 .

Traumatologie de l’épiderme Les frottements de la peau sur les outils peuvent créer des irritations et inflammations qui s’aggravent parfois en phlyctènes, en abrasions avec plaies et saignements. Il y a alors un risque infectieux qui peut être un obstacle à la pratique. Par exemple, la « main du rameur » est une excoriation de la peau dorsale par les ongles d’une main sur l’autre, et/ou une atteinte palmaire et de la pulpe des doigts avec 4 niveaux : inflammation cutanée, écollement dermo-épidermique, ouverture des phlyctènes, saignements des plaies. . Traumatologie du thorax et du rachis On remarque souvent la fracture de fatigue. C’est une fracture des côtes due à un excès de sollicitation des muscles intercostaux sur des mouvements d’ouverture à l’avant en charge maximale (BON). Les facteurs favorisants sont la fatigue, les contractures musculaires, la déshydratation, les carences en calcium, une diététique incorrecte,… Au niveau du rachis des lombalgies sont souvent signalées. Elles sont dues à un mouvement d’amplitude maximale de l’hyper- extension à l’hyper-flexion.

Une sollicitation de la mobilité vertébrale associée à la répétition, aux conditions du milieu, conduit à des courbatures, contractures ou crampes des muscles dorso-lombaires et des microtraumatismes tendino- ligamentaires. Les traumatismes ligamentaires. Les traumatismes sont de même ordre au niveau cervical, région aussi souvent douloureuse chez les rameurs, et sont dues à une crlspation de la nuque et de la mandibule lors de l’effort. Le « dos du rameur est un syndrome fréquent, dû à une usure du rachis dorso-lombaire par une surpression sur les vertèbres et une usure des corps fibreux. Traumatologie musculaire d’élongation Ce phénomène touche surtout les muscles intercostaux, intervertébraux, le quadriceps et les adducteurs. Il est dû ? la contraction musculaire violente en étirement maximale et en charge maximale (position sur l’avant). Aggravé par l’augmentation des forces, fétat du muscle et une insuffisance de relâchement. Ces mêmes causes expliquent les tendinites et les arrachements tendineux. 4. Traumatologie des membres inférieurs Le genou passe d’une position de flexion à 700 à une extension maximale avec la répétition du geste en charge maximum et ? adence élevée.

Des fatigues musculaires (crampes, contractures, courbatures) et microtraumatismes d’usure au niveau des tendons et des cartilages sont fréquents. Le pied du rameur est aussi un syndrome souvent remarqué dans le milieu. Il se manifeste par des problèmes cutanés comme des phlyctènes dues au frottement du pied sur le cale-pied ou sur le tendon d’Achille, et un affaiblissement de la voûte plantaire. 5. Traumatologie des membres supérieurs Au niveau du poignet on observera des ténosynovites et des tendinites des extenseurs, du pouce et du 1er et 2ème radiaux. Le « Poignet du rameur »