Auschwitz

Auschwitz

AUSCHWITZ-BIRKENAU Auschwitz-Birkenau ou plus simplement Auschwitz est le plus grand camps de concentration et d’extermination du Troisième Reich. Sa situation est partagée entre les localités d’Auschwitz et de Birkenau, annexées au Reich après l’invasion de la Pologne. Construit le 27 avril 1940 sous l’ordre de Heinrich Himmler, et dirigé par Rudolf Hbss. Ce camp fut fermé le 27 janvier 1945 par l’Armée Rouge Liberation: Le 26 novembre 19 Ier, sentant la libération proche, de e . de hambres à gaz et des crématoires, espéran ns massives aux valnqueur. Ainsi le 20 janvier 1945, les allemands dynamitent le dernier our crématoire.

Avant de quitter le camp, les nazis brûlent les archives du camp, espérant dissimuler l’ampleur du massacre. Témoignage:  » Des détenus émaciés, en vêtements rayés s’approchaient de nous et nous parlaient dans différentes langues. Même si j’avais vu bien des fois des hommes mourir au front, j’ai été frappé par ces prisonniers, transformés par la cruauté jamais vue des nazis, en véritables squelettes vivants. J’avais bien lu des tracts sur le traitement des juifs par les nazis, mais on y disait rien de l’extermination des enfants, des femmes et des vieillards.

Ce n’est u’à Auschwitz que j’ai appris le le destin des juifs

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d’Europe. Deux femmes se sont approchées de moi, m’ont embrassé. Ces gens pouvaient encore sourire, mais il y en avait qui ne pouvaient plus que tenir debout en silence : des squelettes vivants, pas des hommes. J’ai aussi vu des enfants… c’était un tableau terrible • ils avaient le ventre gonflé par la faim, les yeux vagues, des jambes très maigres, des bras comme des cordes et tout le reste ne semblait pas humain – comme si c’était cousu.

Les gamins se taisaient et ne montraient que les numéros qu’on leur avait tatoué sur le bras. Ces gens n’avaient pas de larmes. J’ai vu comment ils essayaient de s’essuyer les yeux, mais ils restaient secs. ‘ DACHAU Le camp de Dachau est le premier camp de concentration mis en place par le régime nazi. Il est créé sur le site d’une ancienne fabrique de munitions à 17 km au nord-ouest de Munich. Son ouverture est annoncée par Heinrich Himmler le 21 mars 1933 et des prisonniers y sont amenés dès le lendemain. Le camp reste en service jusqu’à l’arrivée des soldats américaine, en avril 1945.

Libération: Face à l’avancée des alliés, les Nazis décident d’évacuer le camp, le 28 Janvier 1945. Ils demandent de recenser les déportés aptes à parti Les Comités Nationaux se réunissent et décident de fournir le plus tard possible des listes aussi courtes que possible. Le camp est libéré le 30 Janvier. possible des listes aussi courtes que possible. Le camp est libéré le 30 Janvier. Le 4 Septembre 1944, on est à Natzweiler. Quand on est arrivés à Dachau, j’ai reçu le numéro 101356. Nous avons été libérés le 29 Avril.

Ca a été un jour extraordinaire. On avait reçus, par chance, deux colis qui étaient en principe distribués aux prisonniers de guerre, mais la Croix Rouge avait traité avec Himmler en lui disant qu’il y avait maintenant un grand nombre de prisonniers de guerre allemands avec l’avancée des Alliés et que, s’il voulait que la Croix Rouge s’en occupe, il fallait que les colis qui ne pouvaient plus être distribués soient acheminés ? Dachau. Himmler a donné son accord et on a donc reçu deux colis de 5 kilogrammes, c’était quelque chose de merveilleux.

On avait du thé, du beurre, du lait, du café, des nouilles, on avait un tas de choses. A ce moment-là, je travaillais à la cuisine, j’étais planqué. On avait fabriqué un système pour chauffer de l’eau avec deux plaques. On fichait l’électricité dessus. Au moment de la libération, les copains disent . ça y est, on est libérés ! Les Américalns sont là 1″. Moi, j’étais avec un copaln, on répond Nous, on mange nos nouilles d’abord « , parce que si on les laisse, on a plus rien à notre retour. Si bien que je suis arrivé quand les Américains étaient déjà sur place.

Ils faisaient descendre les SS des miradors. Les SS avaient sor étaient déjà sur place. Ils faisaient descendre les SS des miradors. Les SS avaient sorti le drapeau blanc. Dans le mirador en face du block dans lequel j’étais, le block 14, il y avait 7 ou 8 SS. Ils descendaient tous et de devaient jeter leurs armes et mettre leurs mains derrière la tête. Le dernier, qui était un jeune SS, je ne sais pas s’il avait vingt ans, est sorti, mais quand l’Américain lui a demandé de sortir son revolver, il a mis la main dans sa poche et a essayé de tirer.

Alors, les soldats américains n’ont pas fait un pli, ils ont descendu tous les SS qui étaient alignés. Parmi les deux premiers Américains à entrer dans le camp, il y avait une femme reporter. Quand elle a enlevé son casque, on a vu sa belle chevelure blonde. Les soldats qui nous ont libéré étaient épouvantés. D’abord, ils ont vu les wagons de cadavres qui sont arrivés au camp et qui sont restés à. J’ai accompagné un officier américain jusqu’au bloc des typhiques, c’était quelque chose d’abominable.

On y allait pour les aider mais c’était irrespirable. Quand l’officier est entré, il s’est mis à pleurer. Jamais il n’avait vu cela. Les Américains ont très bien réagi. Ils ont amené tout ce qu’ils pouvaient mais ils donnaient leur nourriture, qui était des boites de « singe », c’est-à-dire des boites de boeuf. II y a des déportés qui ont mangé cela et qui sont morts, il fallait se réadapter tout doucement. La Croix Rouge française PAGF ont mangé cela et qui sont morts, il fallait se réadapter tout doucement.

La Croix Rouge française est arrivée très vite. Cest elle qui a prévenu ma famille que j’étais en vie. Très rapidement, l’Armée Leclerc a envoyé du personnel sanitaire. Après une certaine période pendant laquelle les Américains ne voulaient pas qu’on sorte du camp pour qu’on ne diffuse pas le typhus partout, les premiers détenus ont pu partir. Moi, j’ai eu de la chance, j’ai pu m’échapper en retrouvant un copain de mon frère qui était chauffeur de camion américain, il m’a emmené avec trois éportés et je suis rentré par le train à Bayeux.

TREBLINKA Treblinka est l’un des camps d’extermination nazi de l’, Aktion Reinhard, du village polonais du même nom, à une centaine de kilomètres au nord-est de Varsovie, non loin de la ville de Malkinia. un des symboles de la Shoah à partir du moment de l’occupation allemande. Le site de Treblinka voit d’abord en 1941 1’ouverture d’un camp de travail pour les prisonniers polonais ayant porté atteinte aux troupes d’occupation (Treblinka _ un eu moins d’un an plus tard, le camp d’exterminati Il) est créé à 2 kilomètres