App1 Glyc Mie Capillaire Version 2

App1 Glyc Mie Capillaire Version 2

Analyse d’une activité de soin Une Glycémie Capillaire Monsieur D„ 87 ans, est entré dans le service de diabétologie le 1 6/10/14 en fin de journée, transféré du service des urgences. Il est admis pour une décompensation de son diabète en lien avec une prostatite aigue diagnostiquée par son médecin traitant à son domicile. Son fils ainé l’a amené.

Mr D présente un diabète de type 2 diagnostiqué il y a 50 ans, traité par Anti Diabétique Oraux puis par Insuline ([email protected], [email protected] et [email protected]). Concernant le déséquilibre du diabète du patient, il a été planifié Swipe to nex: page ne surveillance infir capillaire, dans un sui nuit afin de surveiller médecin contrôle ch adapte le protocole d pre or 10 Sv. ige to ar jour, par glycémie t aussi, 2 fois dans la cémie nocturne.

Le cémie du patient et cela est nécessaire. Je dois effectuer lep I vement capillaire le 22/10/2014 à 14h00 de Mr D. dans le cadre de son suivi glycémique en post-prandial. J’ai informé le patient du soin à 11h30 lorsque j’ai effectué le même soin en pré-prandial. Je viens de déjeuner, j’effectue donc un lavage simple des mains dans la salle de soins en respectant les pré-requis

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(ongles courts, i bijoux, ni vernis). uis, je prépare sur un chariot de soins préalablement nettoyé et décontaminé le matériel qui me sera nécessaire: un lecteur instantané de glycémie, une bandelette compatible avec le lecteur, une lancette à usage unique, une compresse non stérile imbibée de sérum physiologique et une sèche, une paire de gant non stériles à usage unique, l’ensemble placé dans un plateau de soin désinfecté, un flacon de solution hydro alcoolique ( SHA ) , un sac à Déchets d’Activités de Soin à Risques Infectieux (DASRI ) et un collecteur d’objets piquants coupants tranchants (OPCT) ? l’étage inférieur du chariot.

Enfin, je consulte à nouveau le dossier glycémique du patient, afin de vérifier l’heure planifiée du prélèvement, l’identité du patient et le numéro de sa chambre. Je frappe à la porte du patient, il accepte. Je rentre avec mon chariot, et j’allume la présence infirmière pour indiquer qu’il se déroule un soin dans cette chambre. Je salue le patient et lui demande son identité et si son déjeuner lui a plu, il me répond que oui.

Je lui explique que, comme je l’ai fait un peu plus tôt dans la journée, je souhaite contrôler ? nouveau «son taux de sucre dans le sang maintenant qu’il a déjeuné Monsieur D me tend sa main immédiatement, je choisis la face externe de la dernière phalange de son majeur droit comme zone de prélèvement car elle me semble la moins marquée. Je la nettoie avec la compresse imbibée de sérum physiologique, puis la tamponne avec la compresse seche tout en lui expliquant que je fais ce geste afin que sa glycémie ne soit pas faussée par la présence de sucre sur son doigt après son déjeuner.

Je jette c 10 glycémie ne soit pas faussée par la présence de sucre sur son doigt après son déjeuner. Je jette ces deux compresses dans le sac DASRI car même si elles ne sont pas souillées elles sont évocatrices de soins. J’allume le lecteur en y insérant la bandelette que je manipule toujours avec précaution car si elle rentre en contact avec quoi que ce soit autre que le sang du patient le résultat pourrait être faussée. J’effectue une friction avec la solution hydroalcoolique car je suis au plus près du soin et que j’ai été en contact avec renvironnement auparavant.

Puis, j’enfile les gants non stériles à usage unique afin de diminuer le risque dans un soin exposant à des liquides biologiques (ici le ang du patient) et à des OPTC (ici la lancette). Je saisis la lancette et je le préviens lorsque je le pique. J’évacue la lancette dans le collecteur OPTC immédiatement afin de diminuer le risque daccident d’exposition au sang (AES). Je masse son doigt afin d’obtenir la quantité de sang nécessaire puis je mets la cellule de la bandelette en contact avec le sang. Le temps que le résultat s’affiche, j’appuie sur le point de ponction avec une compresse sèche que j’évacue dans le sac D.

A. S. R. I. Je communique au patient son résultat de 1,60 gramme de glucose par litre de sang pendant que j’évacue la bandelette dans le sac D. AS. R. I avec mes gants. Je ferme ce dernier en faisant un nœud avec des gestes mesurés puis je fais une friction à la SHA Le patient dit être satisfait de son résultat, je lui dis que puis je fais une friction à la SHA. Le patient dit être satisfait de son résultat, je lui dis que moi aussi car il se situe dans son objectif glycémique post prandial (1 ,55- 1-8g/L). Je lui dis que je repasserais contrôler à 16h et je le salue.

J’éteins la présence et sors. J’élimine les déchets dans les conteneurs adéquats. Enfin, je vais dans la salle de décontamination, j’enfile une paire de ants non stériles à usage unique pour protéger ma peau des produits de stérilisation. Je place mon plateau de soin dans le bac de stérilisation et le laisse à tremper pour respecter le temps de contact nécessaire. Enfin, j’effectue un essuyage humide de mon chariot de soin pour le désinfecter avec une lavette imbibée de détergent désinfectant et je le laisse pour respecter le temps de contact.

J’élimine ensuite mes gants dans le sac D. A. S. R. I pus, je retourne en salle de soin tracer le résultat glycémique de Mr D. L’élément central du traitement du diabète est la recherche de ‘équilibre glycémique. Par conséquent, étant dans un service de diabétologie, la glycémie capillaire est l’acte de surveillance infirmière que j’ai le plus pratiqué. En effet, la glycémie capillaire permet d’évaluer cet équilibre glycémique et s’il est nécessaire, d’en adapter le traitement.

Ce traitement permet d’éviter ou de retarder les complicatlons de la maladie. La glycémie par prélèvement capillaire, peut entrainer une perte de sensibilité. C’est pourquoi il est nécessaire d’alterner le point de ponction sur tous les 0 perte de sensibilité. C’est pourquoi il est nécessaire d’alterner le oint de ponction sur tous les doigts sauf « la pince » (le pouce et l’index) car ils sont les plus souvent utilisés et de piquer sur les faces externes du doigt pour préserver la sensibilité de la pulpe.

La glycémie capillaire est un acte de suraeillance infirmière qui fait partie de la compétence 4 : « Mettre en œuvre des actions à visée diagnostique et thérapeutique Ici, elle est réalisée afin de surveiller le diabète de type Il de Mr D. J’ai fait appel à l’UE 2. 2 : Cycles de la vie et grandes fonctions afin de saisir qu’est ce qu’un diabète de type Il ? Quels en sont les complications à court erme ? A long terme ? Comment déceler ces complications ? Le diabète de type Il se déclare en général après l’âge de 40 ans.

Il est dû au développement d’une résistance à l’insuline car les cellules cibles de cette hormones ne répondent pas suffisamment ; et à un taux de glucose sanguin trop élevé ce que l’on appelle une hyperglycémie. Les sujets atteints de diabète de type Il ne sont pas initialement traitables par l’insuline, qui est correctement secrétée. On parle donc souvent de diabète non-insulinodépendant (DNID). Toutefois, on peut être conduit à administrer de l’insuline au out d’un certain temps de diabète, la sécrétion d’insuline par le pancréas finissant par dimnuer.

La pathologie initiale, chez les diabétiques de type Il, est donc une hyperglycémie chronique : après un repas, raugmentation du taux d’insuline PAGF s 0 type Il, est donc une hyperglycémie chronique : après un repas, l’augmentation du taux d’insuline a, normalement, pour effet de stimuler la consommation de glucose par les cellules de l’organisme. Ceci permet de ramener la glycémie à une valeur moyenne. Mais l’insuline n’ayant plus d’effet chez ces diabétiques, la glycémie reste élevée. Cette hyperglycémie a plusieurs conséquences néfastes pour l’organisme.

Elle augmente la viscosité du sang, et favorise la formation de plaques d’athérome qui sont des dépôts de cholestérol sur les parois artérielles. Ainsi, trois diabétiques sur cinq meurent de maladies cardiovasculaires. Le diabète peut aussi causer de nombreux dérèglements du fonctionnement rénal. La détérioration des capillaires irrguant la rétine cause aussi des rétinopathies (maladie de la rétine). Enfin, la glycémie élevée est causée par une perturbation du fonctionnement de certaines cellules de l’organisme comme, par xemple, les cellules béta du pancréas.

Toutefois, le traitement par insulinothérapie du diabète de type II peut engendrer des hypoglycémies s’il est inadapté. Il m’est donc nécessaire en tant qu’Elève en Soins Infirmiers (ESI), de pouvoir détecter les signes d’hyperglycémie mais aussi d’hypoglycémie. Les signes d’hypoglycémie sont des sueurs, la pâleur du visage, des palpitations, des tremblements, de la nervosité et de l’irritabilité. Le patient peut ressentir une sensation de faim anormale, des fourmillements ou picotements autour de la bouche, des vertiges, des 6 0