AP HEH 2e me partie

AP HEH 2e me partie

BELMISSOUWESSAADI LATIFA 2ème année I. F. S. I Esquirol Promotion 2013/2016 Référent : Mr Marc BRUN or 8 Sni* to View ANALYSE DE PRATIQ PRISE EN CHARGE DE LA DOULEUR l’épaule gauche réduite aux urgences. A son arrivée les médecins des urgences ont constaté que Mr K. était conscient et qu’aucun traumatisme crânien n’a été constaté. A l’interrogatoire Mr K. se plaint de douleur au coude, à l’épaule et au poignet, les mouvements du coude gauche sont impossibles à effectuer par le patient.

Il bouge facilement l’épaule et l’équipe soignante ne constate aucun trouble sensitifs ou moteur au niveau du poignet t des doigts. un traitement chirurgical du coude gauche va être pratiqué le lendemain de cette situation. Monsieur K. est un patient qui communique facilement, il est ambulancier et a une certaine expérience du milieu hospitalier. Il est exigeant, pose de nombreuse questions, il veut savoir ce qu’on lui fait et surtout ce que l’infirmière lui administre comme traitement. Il est extrêmement douloureux et les antalgiques de palier I n’agissent pas assez.

Il peut être agressif verbalement quand il souffre mais il présente systématiquement ses excuses après qu’on a accédé à ses demandes. SITUATION A la relève l’infirmière de nuit nous informe

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que Mr K. a sonné de nombreuses fois pendant la nuit à cause de la douleur qu’elle a pu calmer avec une injection de morphine (10mg) en sous cutané. Elle nous explique que les antalgiques de palier et Il n’ont eu aucun effet sur ce patient et qu’il est très demandeur d’antalgique. L’équipe soignante semble d’accord pour dire que Mr K. st le patient désagréable du moment. A la fin de la relève nous commençons notre tour de 8h00 et arrivé à la chambre de Mr K. celui-ci nous dit qu’il nous commençons notre tour de 8h00 et arrivé à la chambre de Mr K. elui-ci nous dit qu’il souffre énormément, et qu’il veut « une dose de morphine D. L’IDE de jour lui explique qu’elle va commencer par lui donner un Acupan (antalgique de palier Il) mais Mr K refuse catégoriquement, il veut de la morphine et il commence à avoir une attitude un peu plus agressive.

Il nous explique qu’il souffre et qu’il veut que cela cesse. Il surenchéri en expliquant que seule la morphine peut le calmer et que l’infirmière de nuit lui a dit qu’il pourrai en avoir à son réveil au tour de 8H00. L’infirmière lui explique qu’il vaut mieux commencer par un palier plus faible avant de tenter la morphine. Malgré les explications de celle ci le patient persiste à vouloir de la morphine et devient menaçant. Il se plaint d’une mauvaise prise en charge, il nous menace d’aller se plaindre auprès des médecins et de la cadre du service.

Ces paroles et son ton sont de plus en plus menaçant, il hurle presque et réveil les autres patients du service. L’ide lui annonce qu’elle va lui préparer une injection de morphine et qu’elle sera de retour dans quelques minutes. Pendant ce temps, je continue de prendre en charge Mr K. qui parle volontiers de cette situation, il m’explique qu’il ne se ent pas écouté par le personnel soignant et va même me dire qu’il s’agit de maltraitance. J’essai de tempo iser la situation en lui expliquant une nouvelle fois le choix thérapeutique de l’ide.

Mais rien n’y fait il reste convaincu d’être leur « bête noire » et que le médecin lui a prescrit de la morphine, qu’il reste convaincu d’être leur « bête noire » et que le médecin lui a prescrit de la morphine, qu’il a le droit d’être soulagé. Pour lui tout ceci est incompréhensible, il n’arrive pas à concevoir qu’on le laisse souffrir ainsi et ne comprend pas la rétisense es infirmières à lui faire des injections d’antalgique de palier Ill. L’infirmière revient auprès de Mr K. avec une sous cutané qu’elle me demande d’injecter en présentant cela comme une préparation de morphine.

Je pique le patient et lui injecte la totalité de la seringue. Le patient semble satisfait et nous remercie. Il nous demande de Pexcuser de son état de nervosité et explique ses sautes d’humeur du fait d’une douleur intolérable. En sortant de la chambre l’ide m’annonce que je lui ai injecté du NaCl et qu’il ne s’aglssait en aucun cas de morphine, elle joute que le patient ne va commencer à lui « prendre la tête de bon matin » et qu’ici « ce n’est pas lui qui va commander ce qu’elle doit faire Quarante minutes plus tard le patient sonne a nouveau et nous dit qu’il souffre toujours autant.

L’infirmière lui annonce qu’elle ne peut rien faire et que c’était pour cette raison qu’elle ne voulait pas commencer par un palier aussi haut. Elle lui demande de prendre son mal en patience, ce qu’il fait jusque 12H, au moment du tour il nous demande de la morphine et l’ide recommence la même opération que ce matin. Elle en parle uvertement à ses autres collègues qui lui donne raison et il semblerai que cette méthode est utilisé face à des patients « trop demandeur » d’antalgique. ANALYSE PRISE EN CH PAGF méthode est utilisé face à des patients « trop demandeur » d’antalgique.

PRISE EN CHARGE DE LA DOULEUR : Le ministère des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes définit la douleur comme une expérience sensorielle et émotionnelle désagréable associée a une lésion tissulaire réelle ou potentielle ou décrite dans ces termes. A ceci s’ajoute le fait que les patients sont les acteurs actifs de leur prise n charge, eux-seuls sont capables d’indiquer aux soignants ce qu’ils ressentent. Leur partlcpation est essentielle pour évaluer l’intensité de la douleur et [‘efficacité des traitements, médicamenteux ou non.

Aucun examen, aucune prise de sang, aucun scanner ne permet d’objectiver la douleur : la parole peut être un signal pouvant faire évoluer la prise en charge. Ils doivent donc être informés et écoutés par les professionnels de santé. Du coté des professionnels de santé, l’expression du vécu de la douleur est étroitement liée à la conception du fait douloureux : eux-ci sont bien souvent les premiers confrontés à la plainte du patient et donc les premiers acteurs de l’évaluation et de la prise en charge de la douleur.

Cette dernière résulte d’une bonne coopération patient algique/soignant : l’adhésion et la participation au projet thérapeutique dépend de l’écoute. L’article L. 1 110-5 du code de santé publique stipule que : Toute personne a le droit de recevoir des soins visant à soulager sa douleur. Celle-ci doit être en toute circonstance prévenue, évaluée, prise en compte… De plus les hôpitaux civils de Lyon s’engagent à sou