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Grétry André-Ernest-Modeste (1741-1813) Né à Liège le 11 février 1 741, morte à L’ Ermitage de Montmorency, le 24 septembre 1813. Son père est violoniste à l’église Saint-Martin de Liège puis ? l’église Saint-Denis de Liège où André Grétry est enfant de choeur à l’âge de neuf ans, lequel, dans ses mémoires, se plaint de la sévérité de Wenick, son premier maitre de chant à Saint-Denis. Après la mue, il prend des cours ce clavecin et de composition avec Nicolas Renneki puis avec Henri More Saint-Paul.

Il porte aussi beauco a Comédie Italienne or4 Sni* to View nt-Pierre de Liège, ‘église collégiale qu’il va entendre ? Grétry a déjà compos un motet et une messe et divers pièces, quand il reçoit une bourse parfaire ses études musicales au Collège Darchis à Rome. Il part pour Rome au printemps 1760. A partir de 1762, il reprend à la base ses études musicales avec Casali, le maitre de chapelle de San Giovanni in Laterano de Rome. Il compose un Confitebor qu’il envoie à Liège pour un concours. Pour le carnaval de 1765, il compose La Vendemmiatrice, un ntermezzo pour trois personnages que est donné au théâtre Alibert.

La même année, Le père Martini (comme il

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le fera 5 ans plus tard pour Mozart) l’aide à passer l’examen de la prestigieuse «Accademia dei Filarmonici in Bologna». En Italie il compose encore Six quatuors de cordes, publiés ? à Paris comme opus 3. Grétry quitte l’Italie en janvier 1766 et s’installe à Genève où il donne des cours de musique et de composition. Le théâtre de Genève étant autorisé à rouvrir des portes, il a l’occasion d’y entendre pour la première fois des oeuvres françaises.

Son projet de recevoir un livret de Voltaire, qui habite non loin de Genève, ? Ferney, n’a pas de suite. Il en obtient un de Favart sur un récit de Voltaire : Isabelle et Gertrude dont les ariettes sont déjà mises en musique par Blaise, à Paris. en 1766 et 1767, l’oeuvre est donnée six fois avec succes. Il gagne Paris à l’automne 1767, enthousiasmé pour Pergolèse, Buranello, Vinci, Piccinni ou Terradellas. Dans une lettre au père Martini, il écrit qu’il à commencé ? écrire un opéra mais que la musique française est insensible et insipide.

Les Mariages sammites, sur un livret de Ligier d’après un récit de Marmontel n’est pas un succès, la comédie italienne n’en veut pas, et la cour boudera à la représentation donnée chez la princesse de Conti. On juge cette œuvre trop italienne en raison d’une prosodie trop ornée ne convenant pas à la langue française. Grétry étudie alors la prosodie de la langue française à la Comédie (comme l’avait fait Lully). Il cherche aussi des protecteurs dont est l’ambassadeur de Suède, le comte von Creutz, qui lui obtient un livret de Marmontel, Le Huron, ‘après Liingénu de Voltaire.

Lioeuvre est créée le 20 août 1768 à la comédie italienne avec succès. Pour les contemporains, l’influence italienne est clai PAG » OF d août 1768 à la comédie italienne avec succès. Pour les contemporains, l’influence italienne est clairement reconnue. Ainsi Burney écrit « The music by M. Grétry, in which there are many pretty and ingenious things, wholly in the buon gusto of Italy. Ou le Mercure de France , sa musique paraît se plier à tous les caractères, mais elle semble faite surtout pour le pathétique.

Il écrit alors deux à trois opéras par an qui sont donnés à la cour, à Fontainebleau ou à Versailles, en avant-première, puis font les beaux jours de la Comédie Italienne. Il surpasse les tentatives d’adaptation de l’opéra-comique de Monsigny, Philidor ou Duni. En 1779, Grimm écrit dans sa correspondance il n’y a jamais eu de compositeur qui ait su adapter plus heureusement que Grétry la mélodie italienne au caractère et au génie de notre langue. Zémire et Azor, une comédie ballet à grandes dépenses a un tel succès qu’il obtient une rente royale.

Il obtient également une rente, sur ses droits, de la Comédie Italienne. Les oeuvres de Grétry sont jouées dans diverses villes de France, à Bruxelles, en Allemagne, en Italie, en Suède et en Russie. Elles sont traduites en plusieurs langues. Il se marie en 1771 avec Jeanne- Marie Grandon, fille d’un peintre lyonnais. Ils ont trois filles (Jenny, Lucile, Antoinette) dont aucune n’atteint l’âge de vingt ans. Lucile écrit deux opéras, orchestrés et corrlges par son pere. En 1773, il met pour la première fois un livret de Sedaine en musique, Le Magnifique. Il tente sa chanc