Analyse Pratique S3

Analyse Pratique S3

Lors de ma première semaine de stage, j’ai accueilli et installé un patient dans sa chambre. Dès son admission d’entré dans le service de soin de suite et de réadaptation j’attire toute son importance d’assurer la qualité des soins relationnels et de l’accueil du patient. En me munissant du recueil de donnés, j’obtiens un certain nombre d’information concernant Mr L. Je comprend que c’est un outil indispensable lors d’une démarche de soin en vu dévaluer l’état de santé de la personne malade comme dans cette situation sa fatigue à son arrivé dans sa chambre..

J’ai choisi cette situation vécue en lien avec le concept de l’aidant naturel. En effet, je me rend compte que les proches du patient ne soit pas utilisé comme une ressource potentielle au sein d moi, cette ressource charge globale. Cepe de m’entretenir avec d’observer son état c p org Snipe to nextÇEge soignant. Selon ur une prise en ées me permet nformations utiles, à une attitude professionnalisante. Pour ma pratique protessionnelle, d’ autres concepts intéressants sont mis en évidence dans cette situation comme la qualité de soin relationnel pour Mr L. n passant par ‘accueil et la communication établit comme un échange sans que cela semble un

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interrogatoire ou une intrusion. Les concepts de l’aidant naturel est un choix porté à cette situation car la question du soin relatlonnel page relationnel est préoccupante lors de l’accueil et fait partie intégrante de notre éthique infirmière. Mon stage se déroule dans un service de soins de suite et de réadaptation orthopédique. Je me trouve au 5ème étage et travaille en collaboration avec une étudiante infirmière de première année ,une aide soignante et une infirmière.

Cet étage ccueille des patients opérés de prothèses de la hanche et du genou, des patients opérés du rachis et des patients opérés de prothèse de la coiffe de l’épaule. Mr âgé de 85 est entré dans le service le 24 mars, suite à une intervention de sa prothèse totale de hanche. Il souffrait d’une coxarthrose de la hanche due à une détérioration du cartilage et de l’os sous-chondral qui l’empêchait de marcher depuis quinze jours. les terminaisons nerveuses se trouvent au niveau du périoste ainsi que celles qui siègent au niveau des ostéophytes déclenchant des douleurs inflammatoires.

L’arthrose de la hanche se manifeste par une douleur aiguë au niveau de Paine et cette dernière irradie sur le devant de la cuisse en descendant jusqu’au genou. A 11 h30 1’infirmière me demande d’aller accueillir Mr L. dans sa chambre avec l’étudiante de première année. L’étudiante de première année et moi avons discuter de partager les tâches avant d’entrer dans la chambre du patient. Mr L. est venu par les ambulances en décubitus dorsal sur brancard et accompagné de son épouse. Les brancardiers, l’aide soignante et moi nous l’installons à l’aide du drap de glissement dans son lit.

Alors, ‘étudian nous l’installons à l’aide du drap de glissement dans son lit. Alors, l’étudiante entre dans la chambre avec le tensiomètre et prend les constantes. Dès qu’elle finit l’examen, alors je mène l’entretien par des questions claires et reformulées, je suis dans une écoute attentive. Je demande à Mr L. a-t-il des douleurs depuis qu’il est installé. En cherchant le regard de son épouse Mr L répond lentement: « Vous savez ma femme vient de me ramener toutes mes affaires. » J’acquiesce de la tête en répondant qu’effectivement que son épouse range activement ses effets personnels.

Alors, Je demande à Mr L. son nom d’identité qu’ il l’épelle lettre par lettre et il prend un regard soucieux : « Est ce que le médecin va venir ? Le rassurant que le médecin passera d’ici peu après notre entretien, je soulève le drap en observant qu’il possède une protection. Donc pour préserver son autonomie, je propose de lui mettre à sa disposition un urinoir, Mr L. plisse le front : « Demandez à ma femme je ne sais rien de tout ça moi ! » et son épouse en refusant« Certainement pas, car il mouille tout le drap En finissant par le questionnaire de l’inventaire des effets ersonnels de Mr L. je fais signer la feuille ainsi celle de la remise des clés de l’armoire. Pour ne rien oublier, l’étudiante de première année propose le menu du petit déjeuner pour le lendemain matin. N’étant pas attentif aux choix du menu du petit déjeuner, son épouse décide de porter le choix à sa place. Donc je repris en reformulant la demande en m’adaptant à communiq porter le choix à sa place. Donc je repris en reformulant la demande en m’adaptant à communiquer lentement. Mr finit par choisir son petit déjeuner selon ses goût et ses préférences.

Enfin j’explique l’intervention du kinésithérapeute à un horaire précis dans la journée et l’utilisation des éléments nécessaires comme le téléphone, la sonnette, la commande électrique de son lit. Mais avant de sortir de la chambre je reformule ma question de départ à Mr L a t-il mal au site de l’opération. Il m’explique qu’il a été opéré, mais ne ressent pas de douleur pour le moment. C’est ainsi Mme L. me fait part de son inquiétude en voulant rester avec son mari. Elle nous explique que son mari est très fatigué depuis son arrivé et lors de l’hospitalisation pour ‘intervention chlrurgicale de son époux. ‘équipe soignante lul permis de rester plusieurs nuits dans la chambre. Je lui dit pour cette information, je la transmet à l’équipe soignante. Au poste de soin je transmet l’information à l’équipe et l’autorisation n’est pas accordée pour cette nuit à Mme L A la première nuit Mr L. est très agité. Il sort de son lit et se retrouve par terre pour se rendre aux toilettes en réclamant son épouse… L’infirmier et l’aide soignante le réinstalle dans son lit en lui mettant les barrières de sécurité. A 6h40, Mme L. appelle dans le service pour prendre les ouvelles de son mari. En apprenant la situation, Mme L. nsiste auprès de l’équipe soignante de rester dans la chambre de son épouse ce jour là. A la deuxième nuit l’autorisation est accordée PAGF dans la chambre de son épouse ce jour là. A la deuxième nuit l’autorisation est accordée et Mr passe une nuit paisible. Dans cette situation Qu’est ce qui pousse nos proches de vouloir rester avec la personne malade ? Quelle place occupe le soignant quand l’aidant veut prendre la place du professionnel de santé? Comment gérer les familles d’approche ? Jusqu’où se limite les compétences de l’infirmière ? Est ce que l’organisation des établissements ont-ils la même gestion ?

Cest ainsi que ma réflexion s’est portée sur le concept de l’aidant naturel. Cette référence est utilisée pour désigner un proche qui s’occupe d’une personne âgée ou bien que la personne se trouve dans une situation d’handicap. L’aidant naturel nous renvoie ? l’identité de notre famille. Ici il s’agit de l’aidant proche qui est son épouse. Elle a pour habitude de répondre aux besoins de Mr L traditionnellement dans la vie courante. L’aidant naturel est à intégrer dans le système de la santé publique et dans les oncepts soignants, elle est reliée à un autre concept permettant de désigner la personne de confiance.

Quels sont les facteurs déclenchés chez Mme L. pouvant être tenté de rester avec son mari ? En psychologie, ce mécanisme de défense rappelle une « répétition affective » qui permet d’atténuer dans le futur les effets du problème à venir car le sujet gère dans le présent l’anxiété générée par l’idée qu’il se fait de Févénement à venirl Cest l’anticipation. En effet Mme L s’inquiète de laisser son mari hospitalisé, elle ressent qu’il a besoin d’aide