Analyse Philo

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Philosophie Jessuly Gousse, goupe03 Introduction Dans le texte «La civilisation technique est-elle une civilisation de déclin, et pourquoi? » de Jan patotka, l’auteur nous met en contexte avec le thème du relèvement de la déchéance en portant un jugement critique de la civilisation technique. Cette civilisation est puissante mais pourtant leur vie est déchue, car le nerf intime du fonctionnement du l’être humain leur échappe. La questlon à ce problème est : «Comment remedier à la déchéance? ».

L’enjeu de cette problématique est que l’homme devient étranger à lui-même par l’aliénation ou par le dérape. La solution, selon Patot saisit le nerf intime d concepts rattachés a hè, comprendre la déché A qui nous sommes vr et sa nature réelle. Entre autres, epro ane ar c’est le seul qui re humain. Plusieurs ttent de mieux ique qui représente qui nie son être ont le but est le travailler et faire de l’auto-asservissement tandis que le sacré consiste à faire la fête. pour finir, faliénation qui nous enchaine ? la vie et le transport qui nous déchaîne.

Développement Les concepts illustrés ci-dessus se manifestent encore, aujourd’hui, dans rexistence humaine comme par exemple le profane et le sacré. Le profane a pour but de Swlpe

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to vlew next page de nous enchaîné à la vie, de nous rendre, dans un sens, esclave de notre travail par l’aliénation qui cause un allègement du poids de la finitude. Pourtant le travail nous permet de produire des moyens d’existences, ce qui est positif, mais concentrer par le travail quotldiennement à des aspects négatifs sur notre vie. On oublie que nous sommes mortel, on oublie de vivre alors nous devenons étranger a nous-même.

Pour ce défaire de ces chaines l’être humain doit passer d’un autre côté ; le sacré. La dimension où nous somme transportés, où quelque chose e plus fort que notre libre possibilité, de plus fort que notre responsabilité, semble faire irruption dans la vie et lui donner un sens qui lui est inconnu. C’est la dimension du démonique et de la passion, comme la défini Potcka. ». Dans cette vie on est peut- être transporté par l’a drogue le sexe ou l’alcool qui sont des choses qui différent et un peu inconnu a notre quotidien.

Alors on s’éloigne de nous-même, de qui on est pour nous alléger de poids du travail ce qui est positif dans un sens. Malheureusement, le sacré, comme toute bonne chose a un côté négatif. Puisqu’on ime cette sensation de déchainement on n’estime pas l’ampleu des conséquences alors on dérape. pour Ilmlté des excès et des risques on rait appelle à une autre force. La religion, comme dit Potcka : « émerge là où l’on dépasse expressément le sacré en tant que démonie. ».

Cette force introduit la 2 c,F4 émerge là où l’on dépasse expressément le sacré en tant que démonie. ». Cette force introduit la responsabilité pour contrôler le sacre par exemple, le calendrier sert à réduire les jours de fêtes. Cette responsabilité nous procure la connaissance de soi que le profane ni le sacré pouvait nous offrir, car c’est nauthentique. En se procurant la connaissance de soi on rendre dans le domaine de l’authentique. Pourtant les concepts sacré-profane et authentique-inauthentique sont deux choses différentes.

Si nous prenons l’authentique, par exemple, on constate qu’elle a la connalssance de soi, c’est la vie propre, la vie dans laquelle nous seul peut accomplir la charge qu’elle nous offre. Comme la si bien dit Patocka, ce concept représente le porte des responsabilités qui sont décidées pour nous. Alors lorsque nous nous imposons des limites dans notre quotidien, nous vivons une vie authentique car nous prenons connaissance e nous-mêmes et de ce qui est bon pour nous car on prend conscient de nos responsabilités.

Contrairement à l’authentique, l’inauthentique est la fuite de nos responsabilités qui sont décidées pour nous en prenant nos propres décisions soit travailler ou se déchalner. Alors l’authentique et l’inauthentique sont basés sur faire des choix ou se laisser imposer des règles. Tandis que le profane et sacré sont basés sur l’enchainement et le déchainement. Toutes quatre ont des tâches précises à accomplir dons no 3 c,F4 sur [‘enchainement et le déchainement. Toutes quatre ont des tâches précises à accomplir dons notre vie.

Pourtant aucuns d’eux nous amène au moi : « surmonter la quotidienneté sans pour autant sombrer déclara Potcka. Concluslon La philosophie c’est aimer le savoir, c’est connaître qui on est au fond et se poser des questions afin de trouver une réponse claire, net et précis. C’est savoir faire la différence entre l’apparence et la vérité, le faux du vrai, le mal du bien et de différencier le noir du blanc. Elle nous permet d’éclaircir les ambigüités de notre quotidien, car elle a la meilleure compréhension du nerf intime du fonctionnement humain. La tragédie Œdipe roi de Sophocle contribue au relèvement de la déchéance.

Cela est simple, car on remarque tout au long du récit Œdipe cherche à savoir qui il est. Il se pose des questions afin de sortlr des zones de la VIe authentique-inauthentique et profane-sacré, car elles ne sont pas assez claire. Lorsqu’il constate que Vhamme qu’il prétend être n’est pas celui qu’il est en réalité, démontre qu’il n’est plus déchu. Œdipe y met fin, car on lui a éclaircis les yeux par le savoir. puisque la déchéance a pour but le déclin de l’être humain par la méconnaissance de soi et que la philosophie, au contraire, cherche à démontrer notre vraie nature aux yeux de tous.