analyse cas pratique pose alimentation sur sonde naso-gastrique EIDE

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ANALYSE DE PRATIQUE PROFESSIONNELLE STAGE S4A Surveillance et pose d’une alimentation entérale chez un patient porteur d’une sonde naso-gastrique Sommaire 1/ INTRODUCTION 1 2/ DESCRIPTION DE LA SITUATION 1 2. 1 présentation du cadre 1 2. 2 Présentation de la situationl 3/ QUESTIONNEMENT3 4/ ANALYSE DE LA P or 10 5/ CONCLUSION 5 Sni* to View 6/ BIBLIOGRAPHIE6 1/ INTRODUCTION Je suis un cursus CMD dans un institut de formation en soins infirmiers. Actuellement je réalise ma deuxième année d’études d’infirmière. J’effectue mon premier stage de semestre 4 dans le ervice d’oncologie d’un centre hospitalier.

Ce sen,’ice de soins de suite et de réadaptation, pourvu de quinze lits, assure la prise en charge de patients pour la poursuite d’un traltement anti-cancéreux ou des complicatlons associées, en vue d’un éventuel retour à domicile. Sur les 15 lits de ce service 3 sont alloués à du court séjour oncologique : prise en charge des patients en phase aïgue d’une concernant la pose d’une alimentation entérale sur un patient dans le service où Je suis en stage, et plus largement sur la responsabilité, le cadre législatif, les droits et devoirs d’un ?tudiant infirmier face à une infirmière qui nous ordonne d’effectuer un soin.

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donc s’orienter de cette manière : quel attitude et comportement un étudiant infirmier doit il adopter, dans une situation où l’on nous demande d’exécuter un soin de manière incomplète, et où dangereuse pour le patient? 2/ DESCRIPTION DE LA SITUATION 2. 1 Présentation du cadre Le service dans lequel je suis en stage est une unité composée de 17 patients. La situation vécue et observée s’est déroulée en fin d’après midi, vers 18h,soit environ 4h après la prise de service précédée de la relève.

C’est le premier jour de ma deuxième semaine de stage, mais le premier jour ou je vais travailler avec une infirmière, tous les étudiants passant obligatoirement leur première semaine avec les Aides-soignantes. L’infirmière titulaire est en arrêt maladie, une infirmière intérimaire, C. , diplômée depuis 15 ans et ayant déj? auparavant (d’après elle) effectué quelques missions intérimaires dans le CH, ne connaît ni le service, ni les patients. 2. 2 Présentation de la situation C. ‘a informé qu’elle allait me former à la réalisation de différents soins, notament l’administration d’une alimentation ntérale chez M. G, patient présentant une néoplasie ORL ayant sub 10 l’administration d’une alimentation entérale chez M. G, patient présentant une néoplasie ORL ayant subit une radiothérapie, et étant porteur d’une sonde naso gastrique, car M. G présente des difficultés à la déglutition en lien avec les traitements liés à sa tumeur. C. a depuis le début du service un comportement différent de toutes les infirmières que j’ai pû observer.

Elle ne vérifie pas l’identité des patients, se trompe dans les prescriptions et les administrations de médicaments, en oublie, je dois a de ombreuses reprises voire systématiquement l’arrêter/l’alerter sur ses erreurs. Je suis très mal à l’aise, car j’ai l’impression d’être responsable d’un service alors que je suis simple étudiante, et surtout j’ai peur qu’elle commette une grave erreur (j’ai déjà dû l’arrêter car elle voulait donner de la morphine à quelqu’un qui n’en a pas prescrit, entre autres) et que ma responsabilité soit engagée avec la sienne, car elle se repose totalement sur moi.

Elle est sensée me montrer les manipulations et Padministration de médicaments sur PICC-LINE, PAC, mais elle n’effectue AUCUNE érification (surveillance du point de ponction, intégrité et étanchéité du pansement, reflux positif… ) elle n’effectue aucune rinçure au NaCL après que les produits actifs contenus dans les médicaments passés en IV soient terminés.

Pour toutes ces raisons son comportement m’interpelle fortement,je ne me sens absolument en confiance ni encadrée comportement m’interpelle fortement,je ne me sens absolument en confiance ni encadrée de manière professionnelle et rigoureuse, je suis angoissée et j’ai réellement peur, car ayant travaillé et effectués des recherches sur ces différents soins achant que j’allais y être confrontée, je connais tout du moins théoriquement le déroulement de ces soins; quand je l’interpelle et la questionne sur ces gestes(de manière diplomate), elle reste très confiante, sûre d’elle en me disant « oh c’est, pas grave, oh tant pis, oh mais non là c’est bon ya pas besoin, ne Cinquiètes pas », et continue ses soins. L’alimentation de M.

G aurait dûe être administrée à 14h. II est 18h, M. G la réclame donc, sa fille appelle : C lui ment en lui disant qu’elle vient de se terminer et que son papa doit se tromper (elle n’est même pas encore dans sa chambre). L’aide soignante à son tour l’interpelle, elle lui répond « si si, on vient de lui retirer avec Marine » je lui répond qu’elle doit se tromper (encore) de patient, car M. G n’a pas eu son alimentation ; elle insiste et je dois lui montrer sur la poche d’alimentation restée sur la potence que c’est celle de la nuit (l’heure est notée dessus… ) sur quoi elle me rétorque : « bon ben vas y tu te lances tu vas la poser ! ? Sachant que : je n’ai jamais vu ni effectué le geste au préalable ; je ne connais pas le fonctionnement de la pompe ; je ne sais absolument pas comment dérouler mon soin. e la questionn 0 pompe ; je ne sais absolument pas comment dérouler mon soin. Je la questionne, elle reste très évasive, dans le couloir, en s’occupant d’autres patients, et me dit « tu percute la poche, et tu la branche sur la sonde après avor purgé la tubulure via la pompe je suis très mal à l’aise, je lui demande par deux fois si l’on ne peut pas le faire au moins ensemble que je vois le geste ;elle me dit « non mais t’inquiètes c’est facile je te fais confiance tu vas y arriver Je lui demande de me donner le stéthoscope et lui demande comment effectuer mon contrôle pour vérifier que la onde n’est pas dans les poumons.

Là elle me dit « non non, pas besoin, il a eu une radio ce matin qui dit qu’elle est bien en place, tu peux y aller sans crainte Je lui dit que la radio c’est son voisln de chambre qui [‘a eu, et pour sa hanche (elle confond tous les patients et ne lit même pas les informations de la relève) elle insiste quand même en me disant que « ya pas besoin quand même, ca craint rien, on a pas le temps en plus Elle s’impatiente, je vais chercher malgré tout le stéthoscope et une seringue de gavage que j’ai rempli d’air, revenue dans a chambre je l’interpelle pour qu’elle me dise au moins si mon contrôle est correct car je ne sais pas si le bruit que j’entend est le bon, je ne veux surtout pas faire une erreur qui seralt gravissime voire fatale pour M. G ; elle ne daigne pas se déplacer et devient autoritaire en me disant « bon mainten PAGF s 0 fatale pour M. G ; elle ne daigne pas se déplacer et devient autoritaire en me disant « bon maintenant pose là et arrête avec ton stéthoscope b.

Je décide alors, au vu de la situation, de ma méconnaissance, de mon non-encadrement, de ne pas effectuer la pose de ette alimentation entérale à M. G, et lui en fait part ; je lui dit également que je ne souhaite pas poursuivre les soins pour la fin de journée, en lui signifiant que je ne suis pas à l’aise avec l’encadrement, ni la manière dont ce déroule les soins, et que je ne veux pas prendre de risques et encore moins en faire encourir aux patients. Elle sourit et me dit que j’aurais pû le faire, que ca ne risquait rien, que souvent il ne faut pas trop se casser la tête. Elle est entrée dans la chambre, et a posé palimentation sans contrôler la bonne place de la SNG, et a mis la vitesse à 50ml/h (la rescription était de 250ml/h) et est sortie. / QUESTIONNEMENT 1) Quel dialogue et comportement adopter face à une situation d’encadrement d’un IDE qui met l’étudiant en difficulté? 2) L’étudiant infirmier doit-il tout exécuter, sans se questionner? 3) Comment savoir dire NON? 4/ ANALYSE DE LA PRATIQUE La responsabilité infirmière est définie de la sorte (source dans bibliographie) : Définition La responsabilité désigne le fait de supporter les conséquences de ses actes quand ils portent préjudice à autrui. Etre responsable c’est répondre de ses actes. Cadre législat 6 0 réjudice à autrui. Cadre législatif Juridiquement, la responsabilité civile ou pénale résulte du lien entre 3 éléments : • La faute. • Le dommage. • Le lien de causalité.

Les responsabilités Il y a 3 systèmes de responsabilités : • La responsabilité civile ou administrative. • La responsabilité pénale. • La responsabilité disciplinaire. La responsabilité civile La responsabilité civile entraîne des réparations pour la victime : dommage et intérêt. Il fait intervenir le tribunal administratif. C’est l’établissement de sons qui répond des fautes mais il faut rouver que le dommage soit dû à une faute. • Faute non médicale : o Liée à l’organisation ou au fonctionnement du service. o Prestation de soins défectueux, erreurs. La responsabilité pénale La responsabilité pénale entraîne une peine et l’ouverture d’un casier judicialre.

L’infirmier peut être jugé responsable si ses faits et gestes constituent une atteinte au droit commun. Les atteintes volontaires • Infraction au code de santé ubli ue : o Pratique professionnell PAGF 7 0 involontaires Homicide Involontaire : o Tout acte défectueux par maladresse, imprudence, inattention, égligence, ceci entrainant le décès du malade. • Délit de coup et homicide involontaire : o Tout acte défectueux ou faute professionnelle commise par l’infirmier et entraînant un dommage corporel par manque de surveillance, faute technique. La responsabilité disciplinaire La responsabilité disciplinaire entraîne une sanction, un blâme, un avertissement voire une radiation après le jugement d’un professionnel par ses pairs.

Ainsi, si j’avais réalisé la pose de l’alimentation, ma responsabilité civile (erreur) pénale (faute professionnelle car j’aurais pu ntraîner un dommage pour M. G) et displinaire vis à vis de l’établissement et de mon IFSI était engagée : De plus, Monsieur G avait déjà eu a plusieurs reprises sa SNG qui était « remontée j’en avait informé PIDE pour appuyer mon insistance vis à vis du contrôle, sachant que évidemment le contrôle du positionnement d’une SNC avant administration d’alimentation ou de médicaments est OBLIGATOIRE ET ESSENTIEL, et ce quelle que soie la situation. J’ai eu un moment de « panique » : que devais je faire ? écouter l’IDE ?

J’étais désemparée, debout dans la chambre, hébétée, e demandant que faire face à un dialogue fermé et des ordres dangereux quelle me donnait ; je ne savais pas quoi faire : fallait il que j’effectue le soin en effectuant un contrôle ? Oui mais si mon 0 faire : fallait il que j’effectue le soin en effectuant un contrôle ? Oui mais si mon contrôle n’est pas correct et que je ne m’en rendait pas compte car je ne l’ai jamais fait avant ? Comment dire Non J’ai regardé M. G, je lui al dit que j’étais désolée mais qu’il allait devoir patienter encore un peu pour recevoir son alimentation car je n’avais pas les compétences pour lui administrer. M. G était très empathique, et a totalement accepté le fait que je ne souhaitais pas réaliser le soin.

J’ai informé l’IDE responsable du service de soins palliatifs attenant au service d’oncologie de la situation complète, de mon refus d’effectuer le soin, en justifiant mon refus, et en indiquant tout le déroulement des soins avec C VIDE intérimaire. L’IDE de soins palliatifs m’a dit que j’avais SURTOUT eu raison de ne pas effectuer ce soin comme C voulait que je le fasse, car cela aurait été un une faute très grave et un comportement totalement irresponsable, et que j’avais eu raison de l’alerter sur an refus et la situation en général. La cadre du sewice a réalisé une fiche d’évènements indésirables concernant ce soin, et également tous les autres El engendrés par le comportement dangereux de cette IDE. / CONCLUSION Il est, quand on est stagiaire inflrmier, parfois difficile de se positionner face à l’autorité d’une IDE qui peut impressionner ; je crois qu’il faut rester RESPONSABLE, envisager le bénéfice-risques avant chaque soin, être sûre de se PAGF 10 qu’il faut rester RESPONSABLE, envisager le bénéfice-risques avant chaque soin, être sûre de ses connaissances, de ses ompétences, de ses capacités, et d’être en mesure d’oser refuser un acte ou un soin quand il est ou nous parait dangereux, surtout si L’IDE n’est pas en mesure de nous expliquer ce soin. je mesure également et plus généralement au delà Fimportance de l’ElDE de signaler tout événement qui nous alerte ou interpelle, savoir se positionner en futur professionnel de santé, et ne surtout pas agir en fonction de ce que l’on nous dit ou apprend sans pousser notre réflexion (pourquoi ce soin ? comment ? quelles sont les règles ? quelles sont les surveillances ? les risques ? Je réalise encore plus après cette situation que ‘étudiant, même encadré par un professionnel, doit REFLECHIR avant d’AGlR, et ne pas faire bêtement ce que l’on lui dit, car cette attitude non professionnelle est pour moi gravissime. Il est aussi pour Vétudiant important de savoir signaler au personnel lorsqu’il se sent en difficulté face à une situation, un soin, un encadrement inadéquat, et ce afin de pouvoir rétablir une situation d’encadrement optimale. 6/ BIBLIOGRAPHIE L’équipe du service (cadre IDE, infirmiers, aide soignants, EIDE en 3ème année). – Techniques de soins infirmiers, édition LAMARRE – Code de Santé Publique http://www. soins-infirmiers. com