alfons mucha

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FICHE D’IDENTITÉ D’UNE OEUVRE Présentation de l’œuvre Titre de l’œuvre : Médée Nature/genre de L’œuvre : Affiche pour la pièce de Catulle Mendès Artiste (ou commanditaires) : Alfons Mucha (Naissance / mort) : Moravie aujourd hui sise en R ubE , mort à Prague le 14 j Ivancice (ville de juillet 1860 et ans), est un peintre tchèque, fer-de•lance du style Art nouveau.

Date de création : 1898 Catégorie (domaine/thématique) : o Arts de l’espace o Arts du langage o Arts du quotidien o Arts du son • Arts, créations, cultures • Arts, espace, temps • Arts, Etats et pouvoir • Arts, mythes et religions Arts du spectacle vivant • Arts, techniques, expressions o Arts du visuel • Arts, ruptures, continuités Repérage chronologique : Après avoir réalisé quelques travaux décoratifs en Moravie (plus précisément des décors de théâtre), il émigre en 1879, à Vienne, afin de travailler pour la plus grande entreprise de décors de théâtre de Vienne ; Tout en continuant sa formation artistique.

Il revient en Moravie en 1881 , après l’incendie a détruit cette entreprise. Mucha se rend ensuite à paris en 1887 pour continuer ses études à l’Académie Julian et à l’Académie Colarossi, out en produisant une revue

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et en réalisant des affiches publicitaires. Seul artiste disponible en décembre 1894, il réalise l’affiche publicitaire de Gismonda, la pièce jouée par Sarah Bernhardt au Théâtre de la Renaissance où il est engagé pour six ans. Son style délié lui vaut une certaine notoriété. Il réalise notamment Lorenzaccio, La Dame aux camélias (1 896), Hamlet et Médée (1898).

Contexte historique de création Style, mouvement ou courant : Art nouveau Description de l’œuvre Pour Médée, le peintre a choisi le moment qui suit le meurtre de ses enfants. Mucha a transposé l’une des scènes les plus ramatiques de la tragédie de Catulle Mendès : les yeux écarquillés par l’horreur, Médée se tient devant les cadavres de ses enfants qu’elle a tués pour se venger. A l’arrière-plan, le soleil commence à s PAG » OF d se lever, sinistre. Pour intensifier l’atmosphère, Mucha a employé des tons violets et rouges.

L’ambiance antique de la pièce est évoquée par des éléments décoratifs comme les mosaïques, l’écriture archa-lSante et les motifs à palmettes. Trois éléments sont à faire ressortir de cette image : La verticalité, liée au format de l’affiche, mais qui attribue une rande force et une grande violence à la composition Le choix d’un « moment important », celui du double meurtre et de l’horreur La morbidité et la mélancolie sont deux idées centrales. Le rendu graphique de cette morbidité et mélancolie dans les affiches est un des éléments visuels gonflé.

Les enfants morts sont placés au bas de l’affiche, au premier plan. Ces éléments morbides et sinistres ont une place de choix dans la construction de ces affiches : la place qui, dhabitude est accordée au texte. Mucha et Fouquet vont aussi collaborer pour créer le bracelet serpent (1 899), bracelet attribut de la femme-poison assassine. Médée porte aussi une coiffure qui reprend la forme de la chauve-souris, animal représentant la tombée de la nuit et la mélancolie dans les bestiaires décadents. La mise en valeur de Sarah Bernhardt, que Pirnage valorise sans réellement la montrer.

Le personnage central de Sarah Bernhardt est encadré par une chambre, ce qui reproduit le format de l’icône byzantine. La perspective est limitée, la brûtalitée relative des expressions du visage et l’icône byzantine. La perspective est limitée, la brûtalitée relative des expressions du visage et les silhouettes marquées, a supériorité de la ligne sur la couleur donne à l’affiche une solennité certaine la transformant en icône de l’art nouveau. Portée ou influence de l’œuvre Dans le Paris de la fin du XIXe siècle, les affiches abondantes.

Elles deviennent pour certains peintres un media artistique ? part entière comme par exemple pour Toulouse, Lautrec et les Nabis. Les affiches les plus marquantes, qui résistent au temps et semblent imprimées de l’esprit de la fin de siècle, sont les affiches de théâtre réalisées par Mucha pour Sarah Bernhardt. Mucha y met en scène la déesse de la décadence par excellence : Sarah Bernhardt. L’affiche illustrée est considérée par une majorité comme étant un média vulgaire destiné à la foule.

Dans ces affiches, l’image domine le texte par la proportion qui lui est attribuée et l’impact des couleurs. Le texte est intégré dans l’image et participe à la portée visuelle de ces affiches. Elles marquent le changement du pouvoir texte-image et sont souvent considérées comme une nouvelle forme démocratique d’art. Regard sur l’œuvre Je trouve que la scène de Médée est bien représenté car Mucha met bien en valeur Médée avec le couteau à la main et ses enfants morts à ses pieds.