1e Texte Montaigne

1e Texte Montaigne

Texte 6 : « peindre la condition humaine » Introduction Le texte 6 est un extrait célèbre du livre Ill chapitre 2 « Du repentir » des essais de Montaigne. Il permet d’étudier le projet de Montaigne (cf. texte 1 p. 31) et l’originalité de son discours sur l’homme. La fin du texte est remarquable par sa dimension délibérative. Il se parle à lui-même, monologue interieur. La délibération est la forme d’argumentation la plus caractéristique du genre de l’essai : elle est une représentation même de la balançoireperpétuell évoquée ICI.

La pensée de Mont ne nature de l’homme e eprésentatif de cett Sée de Mointalgne insi puisque la uteur est tere changeant, commentt peut il être sur du portrait qu’il brosse pour lui-même et pour les autres. Nous allons donc étudier l’originalité de l’entreprise, déjà esquiser dans les textes précedents de la section puis la représentation même des autres hommes et du monde à travers l’autoportrait. Enfin, les limites que Montaigne assigne à son projet dans toute une série de questions finales. ) Montaigne se distingue des moralistes trditionnels regroupés autour de l’expression des autres qui un adjectif substantivé les . Pour Montaigne, former [homme dans un but édificatoire(instruire et donner une

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leçon morale) n’est pas réciter ou raconter. Pourquoi cette position ? Parce que le moraliste traditionnel se fonde sur une image inalté inaltérable, unique, définitive de la nature humaine pour former en lui donnant une leçon, il faut envisager une stabilité des humeurs, un socle moral solidesur lequel avoir un jugement, établir des analyses, or pour Montaigne la nature humaine est chaangeante d’où ce trait d’humour.

Et pour cause : les particuliers ou le specimen, c’est jamais le même. Les traits du caractère que ‘on peut montrer, « représenter « changent et varient Y. Toutefois, il se garde bien de contester les valeurs de la vérité que l’on attribue à l’intention des moralistes. Montaigne écrit dans le but d’une meilleure connaissance de Ihomme qui doit se donner dans une sorte de transparence : chaque homme porte entière la valeur de l’humaine condition. b) Le mouvement perpétuel du monde (cf. . 5 et 6) : le monde n’est qu’un branloir pérène fonctionnant sur le fonctionnement des réalités naturelles, Montaigne donne des exemples concrets : la Terre, les Rochers du Caucase, les pyramides d’Egypte, utorisent par là au lecteur un voyage qui lui même suppose le dynamisme sinon physique du moins de l’esprit. Son raisonnement renvoie Indirectement à une théorie ancienne : l’atomisme de Démocrite reprit ensuite par Epicure puis par Lucrèce.

Cet atomisme concerne la chute des corps dans le vide (101 de gravitation). Sans entécédant au sens moral du terme, l’inconstance n’est plus un corps dur mais se caractérise par sa mollesse et sa maniabilité : tout un champ sur sur la langueur ou la faiblesse. Dans le texte modernisé, le trait de caractère est personnifié, « sa marche est trouble et cha PAG » OF d